Les images des deux victimes détterrés démontrent l’atrocité de l’acte perpétré par les auteurs des crimes. Le crane de Bara Sow a été fracassé par des coups reçus d’un objet tranchant qui font penser à une machette, le reste du corps parsemé de petits trous. Celui de Ababacar Diagne est quant à lui criblé de balles d’un calibre 12, c’est-à-dire un fusil de chasse selon le journal. Après plusieurs heures d’audition, le guide des thiantacunes et ses onze disciples arrêtés maintiennent leur version des faits. Ils disent n’être mêlés à cette histoire ni de près ni de loin. Les gendarmes comptent demander la prolongation de leur garde à vue dont le délai s’épuise aujourd’hui à 18 heures. Ce qui leur permettrait d’effectuer des perquisitions mais aussi de reconstituer les faits.







