«Permettez-moi de faire abstraction du comment nous nous sommes connus. Ce que je peux vous dire, c’est qu’aussitôt après avoir fait connaissance, il a voulu qu’on se marie coûte que coûte. Il est venu chez moi au mois de décembre. Et il voulait qu’on se marie au mois de janvier. On s’est finalement mariés au mois de mars. Au début, il venait souvent puisqu’il travaillait à Kaolack. Ensuite, c’était de temps à autre. Parfois il restait plus de deux semaines, disant qu’il avait beaucoup de boulot ; et moi je le comprenais. Quand je suis tombée enceinte, je lui en ai parlé. Et pour toute réponse, il m’a lancé à la figure : ‘’Pourquoi es-tu tombée enceinte ? Pourquoi es-tu si pressée ?’’ (Elle essuie quelques larmes, puis…) Face à mon étonnement, il m’a fait comprendre qu’il plaisantait. J’étais à trois mois de grossesse. Au cours de mon cinquième mois, je me suis rendue à une visite et le gynécologue m’a annoncée que mon col de l’utérus était fermé. Lorsque j’en ai parlé avec lui, il m’a aussitôt repoussée, me signifiant qu’il en avait fini avec moi. Je suis restée chez moi en vue de mener ma grossesse à terme. Il était maintenant à Dakar, car on l’y avait affecté. Malgré tout, il venait me voir par intermittence, plus ou moins régulièrement, et tout semblait être revenu à la normale. Puis quand j’ai emménagé dans la maison où je suis actuellement (un logement de fonction sis à Sacré Cœur 2, Ndlr) les problèmes ont commencé moins de deux mois après».
Le Substitut du Procureur épouse la femme de Tony Sylva
«Il me disait : «Je ne mange pas de poisson, je n’aime pas le riz, etc». Des caprices… J’essayais de positiver, me disant que la vie de couple est faite de hauts et de bas. Mais par la suite il m’a laissée en rade. Il s’est marié avec une autre (Aïda Bâ, l’ex femme du gardien international Tony Sylva, moins de trois mois après la séparation de ces derniers Ndlr), sans m’en aviser. Je l’ai su bien après, et quand il m’en a parlé bien plus tard je l’ai félicité. Par la suite il n’en faisait qu’à sa tête. Il me boudait. Parfois il ne me parlait pas, il ne mangeait même plus les plats que je préparais. Je prenais mon mal en patience en me disant que çà allait passer. Un jour, il m’a dit qu’il allait voir son autre épouse et qu’il comptait y rester trois jours durant, du vendredi au dimanche. Quand il est revenu, il est aussitôt reparti pour trois jours. C’était le jeudi qui a suivi son week-end, je crois. Il est revenu le dimanche passer la nuit ici (à Sacré Coeur2, Ndlr). Et le 1er où le 2 juillet, il est retourné pour de bon. Jusqu’à ce qu’il m’appelle pour me dire qu’il fallait qu’on se sépare».
AK. Diop : «Tu ne peux rien contre moi, je bénéficie de la solidarité de corps»
«Il m’a dit : ‘’Demain, tu rentres chez toi lorsque tu te réveilleras’’. Je lui ai fait savoir que le bébé devait aller voir le pédiatre. Il ne m’a même pas répondu. Ce jour-là, il y avait mes parrains et son oncle. C’était le 27 juillet. Le lundi dernier, il est venu prendre ses habits pour disparaitre. (L’entretien a été réalisé le jeudi 27 septembre). Quant au bébé (une fille de 6 mois, Ndlr), il ne s’en occupe même pas. Les ordonnances, je me débouille pour les payer moi-même. La dernière fois j’avais contacté un huissier, et Abdoul Karim était là en me disant : ‘’Tu veux ruiner ma carrière, mais tu ne peux rien contre moi parce que j’ai fait douze ans de service et je bénéficie de la solidarité de corps’’. Il veut que je quitte la maison. C’est ce qu’il ne cesse de me dire. Il me dit qu’il a résilié le contrat depuis lors. Mais je lui ai dit que je n’ai nulle part où aller avec mon enfant. Il m’a menacé en me disant que si je restais dans cette maison (Sacré Coeur2, Ndlr), je serai délogée de force et chassée comme une malpropre…»
L’entretien s’arrête ici, la jeune femme n’ayant plus la force de continuer.
Source : La Tribune
Le Substitut du Procureur épouse la femme de Tony Sylva
«Il me disait : «Je ne mange pas de poisson, je n’aime pas le riz, etc». Des caprices… J’essayais de positiver, me disant que la vie de couple est faite de hauts et de bas. Mais par la suite il m’a laissée en rade. Il s’est marié avec une autre (Aïda Bâ, l’ex femme du gardien international Tony Sylva, moins de trois mois après la séparation de ces derniers Ndlr), sans m’en aviser. Je l’ai su bien après, et quand il m’en a parlé bien plus tard je l’ai félicité. Par la suite il n’en faisait qu’à sa tête. Il me boudait. Parfois il ne me parlait pas, il ne mangeait même plus les plats que je préparais. Je prenais mon mal en patience en me disant que çà allait passer. Un jour, il m’a dit qu’il allait voir son autre épouse et qu’il comptait y rester trois jours durant, du vendredi au dimanche. Quand il est revenu, il est aussitôt reparti pour trois jours. C’était le jeudi qui a suivi son week-end, je crois. Il est revenu le dimanche passer la nuit ici (à Sacré Coeur2, Ndlr). Et le 1er où le 2 juillet, il est retourné pour de bon. Jusqu’à ce qu’il m’appelle pour me dire qu’il fallait qu’on se sépare».
AK. Diop : «Tu ne peux rien contre moi, je bénéficie de la solidarité de corps»
«Il m’a dit : ‘’Demain, tu rentres chez toi lorsque tu te réveilleras’’. Je lui ai fait savoir que le bébé devait aller voir le pédiatre. Il ne m’a même pas répondu. Ce jour-là, il y avait mes parrains et son oncle. C’était le 27 juillet. Le lundi dernier, il est venu prendre ses habits pour disparaitre. (L’entretien a été réalisé le jeudi 27 septembre). Quant au bébé (une fille de 6 mois, Ndlr), il ne s’en occupe même pas. Les ordonnances, je me débouille pour les payer moi-même. La dernière fois j’avais contacté un huissier, et Abdoul Karim était là en me disant : ‘’Tu veux ruiner ma carrière, mais tu ne peux rien contre moi parce que j’ai fait douze ans de service et je bénéficie de la solidarité de corps’’. Il veut que je quitte la maison. C’est ce qu’il ne cesse de me dire. Il me dit qu’il a résilié le contrat depuis lors. Mais je lui ai dit que je n’ai nulle part où aller avec mon enfant. Il m’a menacé en me disant que si je restais dans cette maison (Sacré Coeur2, Ndlr), je serai délogée de force et chassée comme une malpropre…»
L’entretien s’arrête ici, la jeune femme n’ayant plus la force de continuer.
Source : La Tribune






