Selon ce document : « Cet acte est d’autant plus inacceptable qu’il viole le texte coranique en son chapitre 4, verset 148 qui stipule : »Dieu n’apprécie point la propagation des paroles choquantes par voie orale, à l’exception de victimes d’un tel fait« ».
« Toute disposition contraire au verset en question relève du code de l’abject », soutient Ahmed Khalifa Niasse.
A l’en croire : « Avant notre prophète, et de tous les temps, des conduites marginales sont enregistrées au sein de la société (crime de sang et/ou sexuels, alcoolisme…) Aucune de celles-là n’est considérée comme un acte conduisant, ipso facto, à l’apostasie ; c’est-à-dire à la fin des relations avec l’Islam, en tant que religion. Toutefois, des conduites considérées comme dictées par une force majeure, d’origine satanique, doivent être discrètes, voire secrètes, si elles ne s’éradiquent pas d’elles mêmes ».
Et de poursuivre : "Le Prophète lui-même accorde une immunité à la vie privée. Ce, au terme d’un Hadith dans lequel il stipule : « si vous êtes éprouvés, faites vous, alors, discrets ». Cependant, ce qui vient d’être dit ne couvre point une incitation à la débauche, ou à la pédophilie… Car, en la matière la législation d’origine religieuse rencontre le droit positif. Ce qui précède vise à démontrer à quel point l’Islam favorise l’autocritique qui conduit à l’immensité de la magnanimité divine. Le Sénégal est une société à prédominance musulmane. Il y a un niveau considéré comme idéal : celui des ascètes et des saints. Il est rarement atteint par une infime proportion de la population de la Ummah, y compris au Sénégal« . »De l’autre côté, dit M. Niasse, une infime proportion du paroxysme du code de l’abject. La bonne conduite se trouvant dans le juste milieu. C’est-à-dire croire et craindre Dieu d’une part, comprendre l’homme et le respecter. L’homme n’est pas ce qu’il fait ; il est ce qu’il est. A cette occasion, je voudrais apporter un témoignage sur la moralité parfaite telle qu’elle me paraît chez M. Alioune Tine".
Ferloo
« Toute disposition contraire au verset en question relève du code de l’abject », soutient Ahmed Khalifa Niasse.
A l’en croire : « Avant notre prophète, et de tous les temps, des conduites marginales sont enregistrées au sein de la société (crime de sang et/ou sexuels, alcoolisme…) Aucune de celles-là n’est considérée comme un acte conduisant, ipso facto, à l’apostasie ; c’est-à-dire à la fin des relations avec l’Islam, en tant que religion. Toutefois, des conduites considérées comme dictées par une force majeure, d’origine satanique, doivent être discrètes, voire secrètes, si elles ne s’éradiquent pas d’elles mêmes ».
Et de poursuivre : "Le Prophète lui-même accorde une immunité à la vie privée. Ce, au terme d’un Hadith dans lequel il stipule : « si vous êtes éprouvés, faites vous, alors, discrets ». Cependant, ce qui vient d’être dit ne couvre point une incitation à la débauche, ou à la pédophilie… Car, en la matière la législation d’origine religieuse rencontre le droit positif. Ce qui précède vise à démontrer à quel point l’Islam favorise l’autocritique qui conduit à l’immensité de la magnanimité divine. Le Sénégal est une société à prédominance musulmane. Il y a un niveau considéré comme idéal : celui des ascètes et des saints. Il est rarement atteint par une infime proportion de la population de la Ummah, y compris au Sénégal« . »De l’autre côté, dit M. Niasse, une infime proportion du paroxysme du code de l’abject. La bonne conduite se trouvant dans le juste milieu. C’est-à-dire croire et craindre Dieu d’une part, comprendre l’homme et le respecter. L’homme n’est pas ce qu’il fait ; il est ce qu’il est. A cette occasion, je voudrais apporter un témoignage sur la moralité parfaite telle qu’elle me paraît chez M. Alioune Tine".
Ferloo