La présence des déficients mentaux dans la rue préoccupe les membres du Réseau des Organisations pour la promotion de la santé mentale au Sénégal (REPOSAM). A en croire le coordonnateur du réseau, Abdoulaye Guèye, plus de 4 000 malades mentaux errent dans les rues au Sénégal. Il estime que cette situation est due à un manque de prise en charge de l’Etat et des familles.
Faute de moyens financiers, indique-t-il, plusieurs familles laissent leurs malades errer. « On sait tous que la place d’un malade, c’est à l’hôpital, mais certains n’ont pas le choix parce qu’ils peinent à payer l’hospitalisation et les médicaments de leurs proches malades», affirme-t-il.
De plus, ajoute Abdoulaye Guèye, il est parfois dangereux de cohabiter avec les déficients mentaux dans les conditions familiales spécifiques au Sénégal. Raison pour laquelle, il appelle le ministère de la Santé et de l’Action sociale, à mettre en place des structures de prise en charge décentralisées et à prendre en charge des malades mentaux errants et domiciliés dans la politique de Couverture maladie universelle. Il souhaite que les malades mentaux bénéficient de la carte d’égalité de chances au même titre que les handicapés.
«Nous voudrions également inviter les Sénégalais, plus particulièrement les acteurs communautaires, à s’investir dans la promotion de la santé mentale», déclare le coordonnateur du Reposam.
Abordant la situation des malades mentaux en cette période de pandémie de la Covid-19, le coordonnateur du Reposam renseigne que ces derniers ont beaucoup souffert. A l’en croire, la plupart des malades étaient confrontés à un problème d’accès aux structures de santé.
«Il n’y avait que l’hôpital psychiatrique de Thiaroye qui prenait en charge les patients souffrant de problèmes mentaux, parce qu’avec le coronavirus, beaucoup n’osaient pas amener leurs malades à l’hôpital de Fann», explique M. Guèye.
Outre la prise en charge, indique le sieur Guèye, les malades mentaux errants ont souffert le martyre durant la période de l’état d’urgence décrétée par les autorités pour éviter la propagation du virus.
« L’As »
Faute de moyens financiers, indique-t-il, plusieurs familles laissent leurs malades errer. « On sait tous que la place d’un malade, c’est à l’hôpital, mais certains n’ont pas le choix parce qu’ils peinent à payer l’hospitalisation et les médicaments de leurs proches malades», affirme-t-il.
De plus, ajoute Abdoulaye Guèye, il est parfois dangereux de cohabiter avec les déficients mentaux dans les conditions familiales spécifiques au Sénégal. Raison pour laquelle, il appelle le ministère de la Santé et de l’Action sociale, à mettre en place des structures de prise en charge décentralisées et à prendre en charge des malades mentaux errants et domiciliés dans la politique de Couverture maladie universelle. Il souhaite que les malades mentaux bénéficient de la carte d’égalité de chances au même titre que les handicapés.
«Nous voudrions également inviter les Sénégalais, plus particulièrement les acteurs communautaires, à s’investir dans la promotion de la santé mentale», déclare le coordonnateur du Reposam.
Abordant la situation des malades mentaux en cette période de pandémie de la Covid-19, le coordonnateur du Reposam renseigne que ces derniers ont beaucoup souffert. A l’en croire, la plupart des malades étaient confrontés à un problème d’accès aux structures de santé.
«Il n’y avait que l’hôpital psychiatrique de Thiaroye qui prenait en charge les patients souffrant de problèmes mentaux, parce qu’avec le coronavirus, beaucoup n’osaient pas amener leurs malades à l’hôpital de Fann», explique M. Guèye.
Outre la prise en charge, indique le sieur Guèye, les malades mentaux errants ont souffert le martyre durant la période de l’état d’urgence décrétée par les autorités pour éviter la propagation du virus.
« L’As »