
Elle ajoute que « le phénomène a une prédominance féminine, mais il y a des hommes qui se dépigmentent. Et, pis, des enfants qu’on dépigmente à leur insu». Ce qui pousse la spécialiste à conclure : c’est devenu « une priorité de santé publique, en raison de sa fréquence, de ses complications médicales et des coûts économiques qui en découlent…».