A la barre, Maké Danioko a affirmé avoir présenté ses excuses à Pape Massène Sène dès réception de la citation, excuses qu’il a réitérées vendredi passé, à l’audience spéciale. Il avouera avoir été induit en erreur par sa source. Quant à M. Sène, il a estimé à la barre, avoir subi une blessure morale : « c’est une tentative d’assassinat, moral, psychologique, social et professionnel »
Les avocats de la partie civile, Me El Hadji Basse et Me Ousmane Sèye ont trouvé les excuses tardives et s’en sont pris par la même occasion, violemment, à la presse. Selon Me Basse : « on ne peut pas se retrancher derrière le sceau de la presse pour écrire n’importe quoi sur les gens ». Et Me Ousmane Sèye, de rajouter : « le préjudice est irréparable. Les journalistes prêtent souvent leur plume à des intérêts tapis dans l’ombre. Ils portent les combats d’autres personnes. On doit tuer la presse qui tue, et la seule façon est de sanctionner sévèrement, sanctions pénales et pécuniaires ». Quant au procureur, il a demandé l’application de la loi. Me Demba Ciré Bathily, avocat d’El Malick Seck et de Maké Danioko, prenant la défense de la presse, a déclaré qu’on ne peut pas tenir certains propos sous couvert de l’immunité de la plaidoirie. Aussi, a-t-il rappelé que ce procès n’est pas celui de la presse, avant de demander l’application bienveillante de la loi ou une condamnation avec sursis. Il a par ailleurs estimé que la partie civile réclame vengeance plutôt que justice. Délibéré le 23 décembre prochain.
Pour rappel, l’article en question écrit par Maké Danioko, disait de Pape Massène qu’il était « le bourreau de la culture » depuis son arrivée dans ce ministère ». L’audience avait été renvoyée jusqu’à ce jour, mardi 25 novembre 2008.
Les avocats de la partie civile, Me El Hadji Basse et Me Ousmane Sèye ont trouvé les excuses tardives et s’en sont pris par la même occasion, violemment, à la presse. Selon Me Basse : « on ne peut pas se retrancher derrière le sceau de la presse pour écrire n’importe quoi sur les gens ». Et Me Ousmane Sèye, de rajouter : « le préjudice est irréparable. Les journalistes prêtent souvent leur plume à des intérêts tapis dans l’ombre. Ils portent les combats d’autres personnes. On doit tuer la presse qui tue, et la seule façon est de sanctionner sévèrement, sanctions pénales et pécuniaires ». Quant au procureur, il a demandé l’application de la loi. Me Demba Ciré Bathily, avocat d’El Malick Seck et de Maké Danioko, prenant la défense de la presse, a déclaré qu’on ne peut pas tenir certains propos sous couvert de l’immunité de la plaidoirie. Aussi, a-t-il rappelé que ce procès n’est pas celui de la presse, avant de demander l’application bienveillante de la loi ou une condamnation avec sursis. Il a par ailleurs estimé que la partie civile réclame vengeance plutôt que justice. Délibéré le 23 décembre prochain.
Pour rappel, l’article en question écrit par Maké Danioko, disait de Pape Massène qu’il était « le bourreau de la culture » depuis son arrivée dans ce ministère ». L’audience avait été renvoyée jusqu’à ce jour, mardi 25 novembre 2008.