
Les invectives et propos à la limite de l’indécence, proférés par les lutteurs prennent de plus en plus le dessus sur les défis qui font jusqu’ici le charme dans la lutte. L’ampleur atteint par le phénomène, interpelle aujourd’hui les acteurs de lutte surtout après le face à face houleux du combat Gris Bordeaux-Baye Mandione.
Le Comité de gestion de la lutte n’entend en tout cas pas laisser faire et envisage des sanctions contre ces dérives. « Il faut envisager des sanctions financières le cas échéant. Nous avons découvert que les lutteurs ne veulent pas que l’on touche à leurs agents. Depuis qu’on l’a découvert, les choses sont devenues plus normal et ils savent qu’il ne faut pas franchir le rubicond.
C’est le seul moyen que nous avons. Il faut qu’il ait dans les écuries, des spécialistes de communication pour leur indiquer la voie à suivre à la télévision, à la radio. Le Cng ne prend toutefois jamais de décisions de façon brutale. Nous avons bien réfléchi à la chose comme à d’autres aspects pour que la lutte soit sauvée», a indiqué Thierno Bâ.
Le chargé de la communication du Cng estime que si le phénomène perdure, il risque à terme de porter un préjudice à la lutte. «C’est vrai, si l’on sait que la lutte est très regardée à l’extérieur. Tous ces millions sont avancés par des sponsors qui veulent une certaine visibilité à leurs produits. Est-ce vous pensez qu’ils vont continuer à donner leur argent s’il n’y a pas de sécurité, s’il y a de la violence ?
S’ils gardent leur argent, les lutteurs n’auront plus ces millions. Si les lutteurs ne comprennent pas, nous allons essayer de les faire comprendre et les protéger», avertit Thierno Kâ.
De son point de vue, cette nouvelle tendance découle ainsi d’un problème d’éducation, mais aussi du fait des fans club qui ont fait irruption dans l’arène. «Cette nouvelle race de supporters copie ce que leur leader fait. Si leur leader parle d’une certaine façon, de va–t-en - guerre, ils vont penser qu’ils doivent avoir le même comportement », explique-t-il.
« Il n’y a pas de centres de formation de lutte. Les gens viennent au sport dans un âge assez avancé entre 22 et 23 ans. Si vous n’avez pas acquis les rudiments de la discipline, ce n’est pas à 23 ans que vous allez l’apprendre », ajoute t-il.
Omar Diaw
Source Sudonline.sn
Le Comité de gestion de la lutte n’entend en tout cas pas laisser faire et envisage des sanctions contre ces dérives. « Il faut envisager des sanctions financières le cas échéant. Nous avons découvert que les lutteurs ne veulent pas que l’on touche à leurs agents. Depuis qu’on l’a découvert, les choses sont devenues plus normal et ils savent qu’il ne faut pas franchir le rubicond.
C’est le seul moyen que nous avons. Il faut qu’il ait dans les écuries, des spécialistes de communication pour leur indiquer la voie à suivre à la télévision, à la radio. Le Cng ne prend toutefois jamais de décisions de façon brutale. Nous avons bien réfléchi à la chose comme à d’autres aspects pour que la lutte soit sauvée», a indiqué Thierno Bâ.
Le chargé de la communication du Cng estime que si le phénomène perdure, il risque à terme de porter un préjudice à la lutte. «C’est vrai, si l’on sait que la lutte est très regardée à l’extérieur. Tous ces millions sont avancés par des sponsors qui veulent une certaine visibilité à leurs produits. Est-ce vous pensez qu’ils vont continuer à donner leur argent s’il n’y a pas de sécurité, s’il y a de la violence ?
S’ils gardent leur argent, les lutteurs n’auront plus ces millions. Si les lutteurs ne comprennent pas, nous allons essayer de les faire comprendre et les protéger», avertit Thierno Kâ.
De son point de vue, cette nouvelle tendance découle ainsi d’un problème d’éducation, mais aussi du fait des fans club qui ont fait irruption dans l’arène. «Cette nouvelle race de supporters copie ce que leur leader fait. Si leur leader parle d’une certaine façon, de va–t-en - guerre, ils vont penser qu’ils doivent avoir le même comportement », explique-t-il.
« Il n’y a pas de centres de formation de lutte. Les gens viennent au sport dans un âge assez avancé entre 22 et 23 ans. Si vous n’avez pas acquis les rudiments de la discipline, ce n’est pas à 23 ans que vous allez l’apprendre », ajoute t-il.
Omar Diaw
Source Sudonline.sn