
Le député Iba Der Thiam estime, selon Libération, que l’Ige joue un rôle irremplaçable « dans les missions de contrôle et d’investigation qui lui sont assignées, missions qui constituent la condition sine qua non d’une Administration bâtie sur les valeurs de transparence, de respect des normes de droit et de bonne gestion ». Aussi, rappelle-t-il qu’à l’instar des colons qui avaient mis en place un Corps d’inspecteurs des Affaires administrative, « le Gouvernement du Sénégal (…) s’est doté, au lendemain immédiat de l’indépendance, d’un Corps d’inspecteurs Généraux d’Etat dont le bilan global de l’action entreprise est unanimement apprécié, loué et respecté ».
Pour M. Thiam, s’ils ont eu de bons résultats, c’est parce que « les inspecteurs généraux d’Etat étaient recrutés par concours dans les corps les plus prestigieux de notre administration. Il n’y a ni faveur ni patronage ». « En permettant de ne recruter que les meilleurs, on en a fait un Corps d’élite. Or, voilà que, pour des raisons que personne ne peut, valablement, expliquer, on a, un beau jour, décidé d’ouvrir le corps des Inspecteurs généraux d’Etat à certains diplômés, ou à certains fonctionnaires, choisis sur la base de critères plus que discutables, par simple cooptation, dans laquelle, les considérations partisanes, la cote d’amour, les liens de parenté, la volonté d’accaparement, la proximité politique ne pouvaient, évidemment, pas être absents ». Ainsi donc, écrit-il dans sa correspondance, « la suppression de la cooptation dans le recrutement des inspecteurs généraux d’Etat qui constitue un anachronisme auquel, il faut remédier de manière urgente ».
Pour M. Thiam, s’ils ont eu de bons résultats, c’est parce que « les inspecteurs généraux d’Etat étaient recrutés par concours dans les corps les plus prestigieux de notre administration. Il n’y a ni faveur ni patronage ». « En permettant de ne recruter que les meilleurs, on en a fait un Corps d’élite. Or, voilà que, pour des raisons que personne ne peut, valablement, expliquer, on a, un beau jour, décidé d’ouvrir le corps des Inspecteurs généraux d’Etat à certains diplômés, ou à certains fonctionnaires, choisis sur la base de critères plus que discutables, par simple cooptation, dans laquelle, les considérations partisanes, la cote d’amour, les liens de parenté, la volonté d’accaparement, la proximité politique ne pouvaient, évidemment, pas être absents ». Ainsi donc, écrit-il dans sa correspondance, « la suppression de la cooptation dans le recrutement des inspecteurs généraux d’Etat qui constitue un anachronisme auquel, il faut remédier de manière urgente ».