Cheveux Chéris n’est pas qu’une exposition pour les fans de shampoings, d’après-shampoings, de baumes capillaires et autres huiles pour prendre soin de sa fibre. C’est avant tout une exposition anthropologique qui revient sur la fascination exercée par le cheveu, avec des mises en exergue thématiques comme les couleurs - la blondeur angélique, la rousseur ténébreuse, etc -, les métamorphoses du cheveu, et un intérêt tout particulier accordé à la matière capillaire, source formidable et intarissable de créativité.
Sur les cimaises du musée du quai Branly, photographies d’icônes de tous âges, de Joséphine Baker à Brigitte Bardot, sans oublier Michelle Mercier, côtoient des peintures contemporaines ou non, à l’effigie des rois des Francs ou des tableaux de jeunes filles réalisés par les maîtres de la peinture française, Jean Auguste Dominique Ingres en tête. Au fil de la visite, des photographies de coiffures afro, figurant des nattes entremêlées, des cuirs chevelus tressés, rythment l’exposition et nous emmènent jusqu'aux lointaines contrées calédoniennes.
Et c’est une Valérie Trierweiler visiblement très intéressée par la visite qui a pu observer le cheveu sous toutes ses écailles, à travers toutes les époques et aux significations multiples. Cheveu oblige, les spécialistes de la scène capillaire étaient également de la partie, comme Franck Provost ou encore John Nollet, célèbres coiffeurs de stars, sans oublier le fantasque Charlie Le Mindu, qui a propulsé le cheveu au Panthéon des œuvres d’art.
Alors, trophées ou frivolités, en tout cas le cheveu a le mérite de faire dialoguer les cultures, pour reprendre le slogan du musée du quai Branly…
Cheveux Chéris, Frivolités et Trophées
Musée du quai Branly jusqu’au 14 juillet 2013
Catalogue de l’exposition coédition du musée du quai Branly / Actes Sud, 328 p., 39€
Sur les cimaises du musée du quai Branly, photographies d’icônes de tous âges, de Joséphine Baker à Brigitte Bardot, sans oublier Michelle Mercier, côtoient des peintures contemporaines ou non, à l’effigie des rois des Francs ou des tableaux de jeunes filles réalisés par les maîtres de la peinture française, Jean Auguste Dominique Ingres en tête. Au fil de la visite, des photographies de coiffures afro, figurant des nattes entremêlées, des cuirs chevelus tressés, rythment l’exposition et nous emmènent jusqu'aux lointaines contrées calédoniennes.
Et c’est une Valérie Trierweiler visiblement très intéressée par la visite qui a pu observer le cheveu sous toutes ses écailles, à travers toutes les époques et aux significations multiples. Cheveu oblige, les spécialistes de la scène capillaire étaient également de la partie, comme Franck Provost ou encore John Nollet, célèbres coiffeurs de stars, sans oublier le fantasque Charlie Le Mindu, qui a propulsé le cheveu au Panthéon des œuvres d’art.
Alors, trophées ou frivolités, en tout cas le cheveu a le mérite de faire dialoguer les cultures, pour reprendre le slogan du musée du quai Branly…
Cheveux Chéris, Frivolités et Trophées
Musée du quai Branly jusqu’au 14 juillet 2013
Catalogue de l’exposition coédition du musée du quai Branly / Actes Sud, 328 p., 39€