D’après le Secrétariat Exécutif National de l’APR, cette loi vise à réhabiliter des personnes impliquées dans des actes de violence, tout en stigmatisant les Forces de Défense et de Sécurité. Le parti dénonce une volonté manifeste du pouvoir en place, de réécrire les événements récents, en criminalisant ceux qui ont défendu la République face à des tentatives de déstabilisation.
"Le Sénégal ne peut se permettre un retour en arrière aussi périlleux", insiste l’APR, qui redoute une montée des tensions et une remise en cause de l’ordre républicain. Le parti accuse Ousmane Sonko d'instrumentaliser les institutions à des fins de règlement de comptes politiques, compromettant ainsi la stabilité du pays.
En réponse à cette situation, l’APR affirme son soutien total aux Forces de Défense et de Sécurité et appelle les citoyens à se mobiliser pour éviter toute forme de représailles contre ces corps constitués.
De plus, le groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal annonce la saisine imminente du Conseil Constitutionnel, pour contester la légalité de cette loi, qu’il juge discriminatoire et contraire aux principes fondamentaux de la République.
"Le Sénégal ne peut se permettre un retour en arrière aussi périlleux", insiste l’APR, qui redoute une montée des tensions et une remise en cause de l’ordre républicain. Le parti accuse Ousmane Sonko d'instrumentaliser les institutions à des fins de règlement de comptes politiques, compromettant ainsi la stabilité du pays.
En réponse à cette situation, l’APR affirme son soutien total aux Forces de Défense et de Sécurité et appelle les citoyens à se mobiliser pour éviter toute forme de représailles contre ces corps constitués.
De plus, le groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal annonce la saisine imminente du Conseil Constitutionnel, pour contester la légalité de cette loi, qu’il juge discriminatoire et contraire aux principes fondamentaux de la République.