’C’est encore là un signe de notre vitalité démocratique’’, a déclaré M. Guirassay, qualifiant de ‘’rapport plutôt singulier’’, le document émanant de ce conclave boycotté organisé par l’opposition et diverses organisations sociales et patronales du pays, mais boycotté par le gouvernement.
Il a cependant annoncé que ‘’le rapport des Assises nationales ne sera donc pas pour nous (le pouvoir) un objet de polémiques’’, précisant que ‘’le chef de l’Etat et son Premier ministre recommandent au gouvernement de développer un esprit qui refuse d’attiser la polémique politique’’.
Les Assises nationales ont été organisées pendant près d’un an (1-er juin 2008-24 mai 2009) à l’initiative d’un groupe de partis d’opposition, d’organisations socio-professionnelles et de la société civile.
Leurs travaux ont abouti à l’adoption par les parties prenantes d’une Charte de gouvernance démocratique présentée le week-end dernier. Les participants ont aussi fait le diagnostic d’une ’’grande crise des valeurs’’ et prôné le consensus comme mode de résoltion des difficultés du pays.
‘’L’État ne peut pas être indifférent aux contributions qui vont dans le sens de consolider et d’améliorer le bien être des Sénégalais (…)’’, a concédé Moustapha Guirassy, alors qu’il était interrogé sur sa position sur les propositions de la Charte de gouvernance démocratique ressortie des Assises nationales.
Le porte-parole du gouvernement s’est refusé à tout commentaire sur la querelle qui a présidé à l’avènement de cette initiative. ‘’Me permettrez-vous de ne pas revenir sur la question de la légitimité des Assises, de ses leaders et organisateurs’’, a-t-il demandé. Selon lui, ‘’argumenter sur le fait que les Assises sont contestées ou contestables n’a plus de sens’’. ‘’Elles ont eu lieu. C’est un fait.’’
‘’Il faut lire cette rencontre et ses propositions comme relevant de la liberté citoyenne, de la liberté de tout individu, tout groupe, de débattre des questions qu’ils jugent importantes pour le Sénégal.’’
Pour l’État, a ajouté le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, ‘’c’est le temps de travailler et de montrer que l’on travaille. Nous sommes encore une fois à une phase post polémiste.’’
aps
Il a cependant annoncé que ‘’le rapport des Assises nationales ne sera donc pas pour nous (le pouvoir) un objet de polémiques’’, précisant que ‘’le chef de l’Etat et son Premier ministre recommandent au gouvernement de développer un esprit qui refuse d’attiser la polémique politique’’.
Les Assises nationales ont été organisées pendant près d’un an (1-er juin 2008-24 mai 2009) à l’initiative d’un groupe de partis d’opposition, d’organisations socio-professionnelles et de la société civile.
Leurs travaux ont abouti à l’adoption par les parties prenantes d’une Charte de gouvernance démocratique présentée le week-end dernier. Les participants ont aussi fait le diagnostic d’une ’’grande crise des valeurs’’ et prôné le consensus comme mode de résoltion des difficultés du pays.
‘’L’État ne peut pas être indifférent aux contributions qui vont dans le sens de consolider et d’améliorer le bien être des Sénégalais (…)’’, a concédé Moustapha Guirassy, alors qu’il était interrogé sur sa position sur les propositions de la Charte de gouvernance démocratique ressortie des Assises nationales.
Le porte-parole du gouvernement s’est refusé à tout commentaire sur la querelle qui a présidé à l’avènement de cette initiative. ‘’Me permettrez-vous de ne pas revenir sur la question de la légitimité des Assises, de ses leaders et organisateurs’’, a-t-il demandé. Selon lui, ‘’argumenter sur le fait que les Assises sont contestées ou contestables n’a plus de sens’’. ‘’Elles ont eu lieu. C’est un fait.’’
‘’Il faut lire cette rencontre et ses propositions comme relevant de la liberté citoyenne, de la liberté de tout individu, tout groupe, de débattre des questions qu’ils jugent importantes pour le Sénégal.’’
Pour l’État, a ajouté le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, ‘’c’est le temps de travailler et de montrer que l’on travaille. Nous sommes encore une fois à une phase post polémiste.’’
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