« C’est récurrent. La Marine nationale a encore intercepté lundi dans le delta du Saloum, une pirogue. Elle transportait 92 candidats à l'émigration clandestine. Il faut un dispositif juridique efficace pour faire face à ce phénomène. L’adoption d’une loi organique sur la migration peut régler le problème, couplée à l’adoption et l’application dans les meilleurs délais, de la Stratégie nationale de lutte contre la migration irrégulière.
Il faut que cette loi sur la migration repose sur une approche globale et prenne en compte les conditions pour se rendre et séjourner à l’étranger, l’appui à a diaspora mais aussi, les conditions dans lesquelles des étrangers séjournent au Sénégal », a-t-il déclaré.
Souleymane Aliou Diallo insiste sur la nécessité d'apporter une réponse institutionnelle forte et coordonnée, impliquant les ministères de l'Intérieur et des Affaires étrangères.
C’est dans cette dynamique, précise-t-il, que l’Ong Otra Africa organise un colloque international sur la migration du 10 au 12 avril 2025 à Dakar. Cet événement vise à apporter des solutions concrètes à la crise migratoire, dans un contexte de renouveau de la coopération internationale.
Le programme comprendra une dizaine d’ateliers traitant de thématiques variées : formation et emploi des jeunes, gestion des visas et des frontières, investissement de la diaspora, banques et finances, diplomatie et projets d’habitat pour les expatriés. Souleymane Aliou Diallo appelle l'État à s’impliquer davantage dans la phase exécutive et opérationnelle.
« Ce colloque porté par la société civile, permettra aux acteurs non gouvernementaux de structurer un plaidoyer indépendant. Les recommandations issues de cette rencontre seront présentées à plusieurs instances internationales, notamment à Las Palmas en Espagne, à la Cedeao, à l’Union Africaine et à l’Union Européenne. Nous avons fait le travail scientifique, mais c’est à l’État du Sénégal d’apporter son concours pour concrétiser ces efforts » déclare le président de l’Ong Otra Africa.
Il faut que cette loi sur la migration repose sur une approche globale et prenne en compte les conditions pour se rendre et séjourner à l’étranger, l’appui à a diaspora mais aussi, les conditions dans lesquelles des étrangers séjournent au Sénégal », a-t-il déclaré.
Souleymane Aliou Diallo insiste sur la nécessité d'apporter une réponse institutionnelle forte et coordonnée, impliquant les ministères de l'Intérieur et des Affaires étrangères.
C’est dans cette dynamique, précise-t-il, que l’Ong Otra Africa organise un colloque international sur la migration du 10 au 12 avril 2025 à Dakar. Cet événement vise à apporter des solutions concrètes à la crise migratoire, dans un contexte de renouveau de la coopération internationale.
Le programme comprendra une dizaine d’ateliers traitant de thématiques variées : formation et emploi des jeunes, gestion des visas et des frontières, investissement de la diaspora, banques et finances, diplomatie et projets d’habitat pour les expatriés. Souleymane Aliou Diallo appelle l'État à s’impliquer davantage dans la phase exécutive et opérationnelle.
« Ce colloque porté par la société civile, permettra aux acteurs non gouvernementaux de structurer un plaidoyer indépendant. Les recommandations issues de cette rencontre seront présentées à plusieurs instances internationales, notamment à Las Palmas en Espagne, à la Cedeao, à l’Union Africaine et à l’Union Européenne. Nous avons fait le travail scientifique, mais c’est à l’État du Sénégal d’apporter son concours pour concrétiser ces efforts » déclare le président de l’Ong Otra Africa.