Ventre creux, soif, fatigue extrême, nervosité, sont entre autres les corolaires du mois dit béni de Ramadan. Surtout que celui-ci coïncide cette année avec l’Eté caractérisée par une forte canicule. Du coup, jeûner n’est point une partie de plaisir dans ces conditions, notamment au centre-ville, lieu de forte concentration et d’activités bourdonnantes. Chacun souffre le martyre dans son coin.
Période de recueillement et de dévotion pour tout bon musulman, au cœur de la capitale les mosquées font le plein pendant ce mois, surtout à l’heure de la prière de « Tisbar » effectuée désormais à 13h 40 minutes depuis la réforme opérée par l’Islamologue El Hadji Rawane Mbaye. Ainsi, les quelques rares mosquées du centre-ville ne désemplissent pas, même après le « salut » final de l’Imam mettant un terme à la prière. Cependant, si certains fidèles préfèrent rester dans ces « temples » pour égrener à tue-temps leur chapelet, d’autres par contre, en profitent pour faire un petit somme à l’abri des rayons acerbes du soleil.
14h 40 minutes, une heure après la prière solennelle du vendredi, la Zawiya d’El Hadji Malick Sy sise à l’avenue Lamine Guèye grouille encore de monde. Ce qui semble attirer l’attention, c’est la position de la quasi-totalité des occupants de la Zawiya. La plupart d’entre eux sont allongés à plat ventre sur le sol moquetté de la mosquée. Visiblement abattus par le jeûne, ces occupants à majorité jeune, ont transformé le lieu de culte en dortoir occasionnel. Ce qui ne semble pas déranger les dignitaires de la Zawiya du guide Tidiane, qui sont plutôt affairés à leur chapelet.
A quelques encablures de là, la mosquée Khadre de la rue Félix Faure ne déroge pas à la règle imposée par le Ramadan.
A l’entrée de celle-ci, des vendeurs de fruits et autres handicapés en chaise roulante à la recherche de l’aumône, meublent le décor. Plus exigüe que celle susmentionnée, cette mosquée offre elle aussi son espace aux jeûneurs des environs, accablés par les chauds rayons du soleil et la fatigue. L’atmosphère est le même, une vingtaine de personnes se reposent tranquillement profitant de l’air frais distillé par les ventilateurs plafonniers de la mosquée.
Finalement, les mosquées jouent un double rôle en ce mois béni de Ramadan : lieu de culte et dortoir pour les fidèles. Et c’est tout bénéf pour ces derniers.
PiccMi.Com
Période de recueillement et de dévotion pour tout bon musulman, au cœur de la capitale les mosquées font le plein pendant ce mois, surtout à l’heure de la prière de « Tisbar » effectuée désormais à 13h 40 minutes depuis la réforme opérée par l’Islamologue El Hadji Rawane Mbaye. Ainsi, les quelques rares mosquées du centre-ville ne désemplissent pas, même après le « salut » final de l’Imam mettant un terme à la prière. Cependant, si certains fidèles préfèrent rester dans ces « temples » pour égrener à tue-temps leur chapelet, d’autres par contre, en profitent pour faire un petit somme à l’abri des rayons acerbes du soleil.
14h 40 minutes, une heure après la prière solennelle du vendredi, la Zawiya d’El Hadji Malick Sy sise à l’avenue Lamine Guèye grouille encore de monde. Ce qui semble attirer l’attention, c’est la position de la quasi-totalité des occupants de la Zawiya. La plupart d’entre eux sont allongés à plat ventre sur le sol moquetté de la mosquée. Visiblement abattus par le jeûne, ces occupants à majorité jeune, ont transformé le lieu de culte en dortoir occasionnel. Ce qui ne semble pas déranger les dignitaires de la Zawiya du guide Tidiane, qui sont plutôt affairés à leur chapelet.
A quelques encablures de là, la mosquée Khadre de la rue Félix Faure ne déroge pas à la règle imposée par le Ramadan.
A l’entrée de celle-ci, des vendeurs de fruits et autres handicapés en chaise roulante à la recherche de l’aumône, meublent le décor. Plus exigüe que celle susmentionnée, cette mosquée offre elle aussi son espace aux jeûneurs des environs, accablés par les chauds rayons du soleil et la fatigue. L’atmosphère est le même, une vingtaine de personnes se reposent tranquillement profitant de l’air frais distillé par les ventilateurs plafonniers de la mosquée.
Finalement, les mosquées jouent un double rôle en ce mois béni de Ramadan : lieu de culte et dortoir pour les fidèles. Et c’est tout bénéf pour ces derniers.
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