Le secrétaire d’Etat en charge des Sénégalais de l’extérieur a, dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la femme, choisi d’honorer à sa façon les femmes de la commune de Diarrère, son terroir. C’est ainsi que samedi dernier, Moïse Diar Diégane Sarr a remis une motopompe à chacun des 13 groupements de femmes de la localité s’activant dans le domaine du maraîchage.
Un cadeau apprécié à sa juste valeur par la porte-parole des heureuses bénéficiaires, Fatou Ngom. Selon qui le calvaire qu’elles ont vécu jusque-là du fait d’un accès difficile à l’eau va désormais se conjuguer au passé.
«Ces motopompes que Moïse Sarr vient de nous offrir vont beaucoup nous soulager, parce qu’ici notre principale difficulté reste la disponibilité de l’eau qui fait que nous sommes obligées de nous réveiller à 4h du matin pour puiser dans ces puits que vous voyez jusqu’à 8h pour avoir de quoi arroser notre périmètre maraîcher», a-t-elle fait savoir.
Non sans évoquer d’autres problèmes liés à l’accès à la terre, à la conservation de leurs produits et aux débouchés. Des doléances qui ne sont pas entrées dans l’oreille d’un sourd, puisque leur bienfaiteur s’est engagé à aller au-delà des motopompes en construisant prochainement deux mini-forages dans le périmètre maraîcher exploité par les femmes de Bicole, son village natal, en vue de définitivement régler la question de la disponibilité de l’eau.
A en croire Moïse Sarr, ce périmètre maraîcher de Bicole pourrait ainsi servir de laboratoire dont la réussite pourrait, avec l’appui de ses partenaires français, entraîner l’érection de plusieurs autres mini forages dans la localité.
Le quotidien
Un cadeau apprécié à sa juste valeur par la porte-parole des heureuses bénéficiaires, Fatou Ngom. Selon qui le calvaire qu’elles ont vécu jusque-là du fait d’un accès difficile à l’eau va désormais se conjuguer au passé.
«Ces motopompes que Moïse Sarr vient de nous offrir vont beaucoup nous soulager, parce qu’ici notre principale difficulté reste la disponibilité de l’eau qui fait que nous sommes obligées de nous réveiller à 4h du matin pour puiser dans ces puits que vous voyez jusqu’à 8h pour avoir de quoi arroser notre périmètre maraîcher», a-t-elle fait savoir.
Non sans évoquer d’autres problèmes liés à l’accès à la terre, à la conservation de leurs produits et aux débouchés. Des doléances qui ne sont pas entrées dans l’oreille d’un sourd, puisque leur bienfaiteur s’est engagé à aller au-delà des motopompes en construisant prochainement deux mini-forages dans le périmètre maraîcher exploité par les femmes de Bicole, son village natal, en vue de définitivement régler la question de la disponibilité de l’eau.
A en croire Moïse Sarr, ce périmètre maraîcher de Bicole pourrait ainsi servir de laboratoire dont la réussite pourrait, avec l’appui de ses partenaires français, entraîner l’érection de plusieurs autres mini forages dans la localité.
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