SION (SUISSE) - Alors que l’expérience du Sénégal en matière de lutte contre l’excision est présentée devant des experts du monde entier, la terrible nouvelle annoncée hier par Wal Fadjri et lue sur Internet, a bouleversé les participants au Séminaire de Sion sur les pratiques néfastes. Ce séminaire international en confrontant, en matière de lutte contre l’excision et autres pratiques néfastes, la théorie à la pratique, le cadre légal à la réalité, vise, entre autres objectifs, à donner une vision claire des problèmes, mettre en lumière des situations particulièrement injustes et en identifier leurs causes, relever les bonnes pratiques, par l’échange d’expériences entre organisations internationales, ONGs, professionnels concernés, hauts responsables publics et travailleurs sociaux… et préparer le contenu d’un Commentaire général sous forme de recommandation commune pour le Comité pour la lutte contre les discriminations à l’encontre des femmes (Cedaw) et le Comité des droits de l’enfant (Crc) des Nations-Unies qui ont décidé, pour la première fois, de s’unir afin de trouver des méthodes plus appropriées pour l’abandon des Pratiques traditionnelles préjudiciables (Ptp).
Chaque année, des millions d’enfants sont victimes de ce que les spécialistes appellent des pratiques traditionnelles préjudiciables ayant des conséquences diverses dans le domaine de la santé, de l’éducation, de la survie et du développement, qui sont souvent violentes et qui peuvent causer de grandes souffrances, voire même parfois la mort. Les deux principaux organes de traités concernés par ces phénomènes, sont le Comité des droits de l’enfant (Crc) et le Comité pour lutter contre les discriminations à l’encontre des femmes (Cedaw). Tous deux soulèvent la question dans leur pratique constante et leur jurisprudence. Pour les deux Comités, comme pour le droit international en général, aucune justification de ces pratiques ne peut être apportée, car elles consistent en une violation claire des droits humains, qui lient les Etats parties. Cependant, la réalité démontre que plusieurs types de pratiques traditionnelles préjudiciables existent à travers le monde, certaines beaucoup plus fréquentes que d’autres. A titre d’exemple, citons les mariages précoces ou d’enfants, les mariages forcés, les crimes d’honneur, les enfants sorciers, la scarification, les filles girafes, les disques labiaux, le gavage des femmes… Certains considèrent également les châtiments corporels comme une pratique traditionnelle préjudiciable.
Afin de répondre aux nombreuses questions concernant les pratiques traditionnelles préjudiciables, l’Institut des droits de l’enfant (Ide), sous l’impulsion de son directeur, le magistrat suisse Jean Zermatten, organise en collaboration avec l’Unicef et l’Unfpa le séminaire international de Sion ouvert le 10 octobre dernier et qui finit ses travaux ce mercredi.
El Hadji Gorgui Wade NDOYE (ContinentPremier.Com)
Source Walfadjri
Chaque année, des millions d’enfants sont victimes de ce que les spécialistes appellent des pratiques traditionnelles préjudiciables ayant des conséquences diverses dans le domaine de la santé, de l’éducation, de la survie et du développement, qui sont souvent violentes et qui peuvent causer de grandes souffrances, voire même parfois la mort. Les deux principaux organes de traités concernés par ces phénomènes, sont le Comité des droits de l’enfant (Crc) et le Comité pour lutter contre les discriminations à l’encontre des femmes (Cedaw). Tous deux soulèvent la question dans leur pratique constante et leur jurisprudence. Pour les deux Comités, comme pour le droit international en général, aucune justification de ces pratiques ne peut être apportée, car elles consistent en une violation claire des droits humains, qui lient les Etats parties. Cependant, la réalité démontre que plusieurs types de pratiques traditionnelles préjudiciables existent à travers le monde, certaines beaucoup plus fréquentes que d’autres. A titre d’exemple, citons les mariages précoces ou d’enfants, les mariages forcés, les crimes d’honneur, les enfants sorciers, la scarification, les filles girafes, les disques labiaux, le gavage des femmes… Certains considèrent également les châtiments corporels comme une pratique traditionnelle préjudiciable.
Afin de répondre aux nombreuses questions concernant les pratiques traditionnelles préjudiciables, l’Institut des droits de l’enfant (Ide), sous l’impulsion de son directeur, le magistrat suisse Jean Zermatten, organise en collaboration avec l’Unicef et l’Unfpa le séminaire international de Sion ouvert le 10 octobre dernier et qui finit ses travaux ce mercredi.
El Hadji Gorgui Wade NDOYE (ContinentPremier.Com)
Source Walfadjri