Selon le quotidien "EnQuête" qui relaie l’information, lorsqu’il a été interpellé, les enquêteurs ont découvert des matraques, 164 tasers, 128 pistolets (dont certains en jouet), des poignards, 15 couteaux et même, des pompes à gaz. Un stock digne d’un magasin d’autodéfense clandestin.
Pourtant, face aux policiers, l’homme s’est muré dans le silence, refusant de donner son adresse. Il a préféré leur faire croire qu’il dormait dans la rue.
Le journal ajoute que depuis cinq ans, il faisait discrètement tourner son petit commerce. Son fournisseur ? Un contact en Mauritanie.
Mais devant le tribunal, il a joué la carte de l’innocence : ‘’J’ignorais que je ne pouvais pas vendre ces armes sans autorisation’’. Une défense qui n’a pas convaincu le parquet, qui a demandé l’application stricte de la loi.
Son avocat, Me Taha Cissé, ne s’est pas éternisé sur l’argument de l’ignorance, reconnaissant que cela ne constituait pas une excuse. Il a toutefois plaidé pour une indulgence maximale, promettant que son client ne se remettrait pas dans ce commerce.
Finalement reconnu coupable, Ahmed Baba a écopé d’une amende de 50 000 FCfa.
Pourtant, face aux policiers, l’homme s’est muré dans le silence, refusant de donner son adresse. Il a préféré leur faire croire qu’il dormait dans la rue.
Le journal ajoute que depuis cinq ans, il faisait discrètement tourner son petit commerce. Son fournisseur ? Un contact en Mauritanie.
Mais devant le tribunal, il a joué la carte de l’innocence : ‘’J’ignorais que je ne pouvais pas vendre ces armes sans autorisation’’. Une défense qui n’a pas convaincu le parquet, qui a demandé l’application stricte de la loi.
Son avocat, Me Taha Cissé, ne s’est pas éternisé sur l’argument de l’ignorance, reconnaissant que cela ne constituait pas une excuse. Il a toutefois plaidé pour une indulgence maximale, promettant que son client ne se remettrait pas dans ce commerce.
Finalement reconnu coupable, Ahmed Baba a écopé d’une amende de 50 000 FCfa.