Waly Diouf Bodian a dénoncé un "gangstérisme d’État", pointant du doigt la manipulation des comptes publics sous l’ancien régime. Insistant sur la nécessité de transparence et de rigueur, il a affirmé que le gouvernement actuel s’engageait pleinement à redresser le pays, à travers un plan structuré et une gestion responsable.
Le rapport du FMI, publié récemment, corrobore les révélations de la Cour des Comptes datant de février 2025. Ces institutions dénoncent une sous-évaluation volontaire de la dette publique et une gestion financière marquée par de graves irrégularités. Selon elles, l’ancien régime aurait dissimulé des informations cruciales aux bailleurs de fonds, faussant ainsi les bases économiques du pays.
Face à cette situation préoccupante, Waly Diouf Bodian n’a pas mâché ses mots : « Nous étions dans un système extrêmement nébuleux de prévarication des richesses. L'ancien régime a caché des éléments essentiels à la gestion du pays, ce qui nous place aujourd’hui, dans une situation inédite et grave. Nous étions face à une forme de gangstérisme d'État, qui a terni l’image du Sénégal sur la scène internationale».
Conscient des défis colossaux à relever, le Directeur général du Port autonome de Dakar a insisté sur la volonté du gouvernement actuel de jouer la carte de la transparence. « Un pays qui présente de faux comptes, n'est pas crédible. Heureusement, le gouvernement actuel a décidé de dire la vérité, quelle qu’elle soit. Nous ne pouvons pas nous redresser dans le mensonge. »
Cette nouvelle approche repose sur deux piliers majeurs : dire la vérité sur l’état réel des finances publiques, malgré l’ampleur des dégâts laissés par l’ancien régime et se mettre résolument au travail, avec une vision claire et un plan d’actions structuré.
Malgré la gravité de la situation, Waly Diouf Bodian se veut optimiste. Il assure que, sous l’impulsion du président de la République et du Premier ministre, le gouvernement met en œuvre des mesures fortes pour remettre le pays sur de bons rails. « Nous avons pris le pouvoir en pleine tempête économique, mais nous avons une obligation de résultats. Nous nous en sortirons grâce à notre engagement et à notre vision pour le Sénégal. »
Ce "Ndogou patriotique" a ainsi permis de rappeler que, même au pouvoir, Pastef entend maintenir une dynamique politique forte, mobiliser ses militants et sensibiliser sur les enjeux économiques majeurs du pays. Avec ces nouvelles orientations, le redressement du Sénégal est désormais lancé, porté par une gouvernance axée sur la vérité et le travail.
Birame Khary Ndaw
Le rapport du FMI, publié récemment, corrobore les révélations de la Cour des Comptes datant de février 2025. Ces institutions dénoncent une sous-évaluation volontaire de la dette publique et une gestion financière marquée par de graves irrégularités. Selon elles, l’ancien régime aurait dissimulé des informations cruciales aux bailleurs de fonds, faussant ainsi les bases économiques du pays.
Face à cette situation préoccupante, Waly Diouf Bodian n’a pas mâché ses mots : « Nous étions dans un système extrêmement nébuleux de prévarication des richesses. L'ancien régime a caché des éléments essentiels à la gestion du pays, ce qui nous place aujourd’hui, dans une situation inédite et grave. Nous étions face à une forme de gangstérisme d'État, qui a terni l’image du Sénégal sur la scène internationale».
Conscient des défis colossaux à relever, le Directeur général du Port autonome de Dakar a insisté sur la volonté du gouvernement actuel de jouer la carte de la transparence. « Un pays qui présente de faux comptes, n'est pas crédible. Heureusement, le gouvernement actuel a décidé de dire la vérité, quelle qu’elle soit. Nous ne pouvons pas nous redresser dans le mensonge. »
Cette nouvelle approche repose sur deux piliers majeurs : dire la vérité sur l’état réel des finances publiques, malgré l’ampleur des dégâts laissés par l’ancien régime et se mettre résolument au travail, avec une vision claire et un plan d’actions structuré.
Malgré la gravité de la situation, Waly Diouf Bodian se veut optimiste. Il assure que, sous l’impulsion du président de la République et du Premier ministre, le gouvernement met en œuvre des mesures fortes pour remettre le pays sur de bons rails. « Nous avons pris le pouvoir en pleine tempête économique, mais nous avons une obligation de résultats. Nous nous en sortirons grâce à notre engagement et à notre vision pour le Sénégal. »
Ce "Ndogou patriotique" a ainsi permis de rappeler que, même au pouvoir, Pastef entend maintenir une dynamique politique forte, mobiliser ses militants et sensibiliser sur les enjeux économiques majeurs du pays. Avec ces nouvelles orientations, le redressement du Sénégal est désormais lancé, porté par une gouvernance axée sur la vérité et le travail.
Birame Khary Ndaw