La visite de courtoisie que le président Wade a rendue hier au khalife général de Tivaouane, n’a pas été des plus paisibles. Elle a, en effet, été marquée par de petits incidents qui n’ont pu passer inaperçus. Le premier aura été le sort réservé à la presse privée qui s’est vu interdire l’accès à la salle de réception du khalife général des tidianes. Renseignements pris, le service d’ordre avait reçu comme consigne de filtrer les entrées pour ne laisser entrer que les équipes de la Rts (radio et télévision). Quant à la presse audiovisuelle privée, elle sera déclarée persona non grata. Aussi la commission communication du Gamou demandera aux journalistes de cette presse jugée indésirable de se rendre chez Serigne Abdoul Aziz Al Amine où le président devait se rendre pour le déjeuner avant de rencontrer la presse.
Mais une fois au domicile du porte-parole de Serigne Mansour Sy, le scénario sera le même. La garde rapprochée du président de la République avait fini de prendre possession des lieux. Et naturellement, accès sera interdite à la salle de réception. Il ne restait alors qu’une petite salle prévue pour recevoir tous les reporters qui avaient fait le déplacement pour couvrir la visite du chef de l’Etat. C’est alors qu’un second incident s’est produit quand le chef de la station régionale de Sud Fm, Alioune Diarra, a voulu filmer un agent du service d’ordre en train de s’en prendre à la foule qui se bousculait à la porte d’entrée de la maison de Serigne Abdoul Aziz Al Amine. Mal lui en a pris puisqu’il sera rudoyé par ces agents du service d’ordre qui ont confisqué son appareil, avant d’effacer toutes les images qu’il y avait enregistrées. Aussi c’est un appareil vide qui lui sera rendu.
Alors que tous épiloguaient sur la question, une forte ruée se fit sentir dans la demeure du porte-parole du khalife. A la suite d’un court-circuit intervenu au niveau du compteur, le poteau électrique jouxtant le mur de la demeure prendra feu avec des crépitements et une nuée d’étincelles et de fumée qui ont fini par ameuter tous les passants et ceux qui étaient à l’intérieur de la maison. Un incendie qui durera une dizaine de minutes, avant d’être maîtrisé, laissant au passage une odeur âcre. Pour boucler la boucle, les pisse-copies se verront obligés de quitter les lieux sans une seule phrase de celui pour qui ils avaient fait le déplacement. Lequel a quitté les lieux sans crier gare. Pour ne pas repartir bredouilles, nombre d’entre eux seront obligés de se rabattre sur les princes du jour, leurs confrères du service public, pour glaner quelques informations. Ainsi débute bien la 108e édition du Gamou annuel de Tivaouane.
S. DIENG
Source Walfadjri
Mais une fois au domicile du porte-parole de Serigne Mansour Sy, le scénario sera le même. La garde rapprochée du président de la République avait fini de prendre possession des lieux. Et naturellement, accès sera interdite à la salle de réception. Il ne restait alors qu’une petite salle prévue pour recevoir tous les reporters qui avaient fait le déplacement pour couvrir la visite du chef de l’Etat. C’est alors qu’un second incident s’est produit quand le chef de la station régionale de Sud Fm, Alioune Diarra, a voulu filmer un agent du service d’ordre en train de s’en prendre à la foule qui se bousculait à la porte d’entrée de la maison de Serigne Abdoul Aziz Al Amine. Mal lui en a pris puisqu’il sera rudoyé par ces agents du service d’ordre qui ont confisqué son appareil, avant d’effacer toutes les images qu’il y avait enregistrées. Aussi c’est un appareil vide qui lui sera rendu.
Alors que tous épiloguaient sur la question, une forte ruée se fit sentir dans la demeure du porte-parole du khalife. A la suite d’un court-circuit intervenu au niveau du compteur, le poteau électrique jouxtant le mur de la demeure prendra feu avec des crépitements et une nuée d’étincelles et de fumée qui ont fini par ameuter tous les passants et ceux qui étaient à l’intérieur de la maison. Un incendie qui durera une dizaine de minutes, avant d’être maîtrisé, laissant au passage une odeur âcre. Pour boucler la boucle, les pisse-copies se verront obligés de quitter les lieux sans une seule phrase de celui pour qui ils avaient fait le déplacement. Lequel a quitté les lieux sans crier gare. Pour ne pas repartir bredouilles, nombre d’entre eux seront obligés de se rabattre sur les princes du jour, leurs confrères du service public, pour glaner quelques informations. Ainsi débute bien la 108e édition du Gamou annuel de Tivaouane.
S. DIENG
Source Walfadjri