Après moult cris de détresse lancés aux autorités compétentes, sans suite, ils menacent de passer à la vitesse supérieure si la situation ne se décante pas. Ils alertent sur les nombreux facteurs qui menacent aujourd’hui le maraîchage qui, tiennent-ils à le rappeler, est un legs perpétué depuis des générations, une tradition qui reste l’une des activités principales qui permettent aux populations riveraines de survivre, une activité donc qui leur est très chère.
Déçus, disent-ils par le gouvernement, les paysans protestent : «Nous sommes dans l’incapacité de rembourser les dettes contractées et sommes donc prêts à aller tous en prison, parce que nous n’en avons pas les moyens. Avec la baisse drastique des prix des légumes, comment pouvons-nous nous en sortir ?
La carotte, qui était vendue à 30 000 FCfa, est aujourd’hui proposée entre 7000 et 7500 FCfa ; l’aubergine, qui coûtait 20 000 FCfa ou plus, est vendue actuellement entre 4000 et 5000 FCfa ; le kilo de piment, qui coûtait 500 FCfa, est à 75 FCfa, l’autre espèce, qui coûtait 3000 FCfa le kg, est vendu à 500 FCfa ; l’oignon et la pomme de terre sont bazardés à des prix inconcevables. Des tonnes de légumes pourrissent dans les champs, une bonne quantité sert d’aliment de bétail».
Déçus, disent-ils par le gouvernement, les paysans protestent : «Nous sommes dans l’incapacité de rembourser les dettes contractées et sommes donc prêts à aller tous en prison, parce que nous n’en avons pas les moyens. Avec la baisse drastique des prix des légumes, comment pouvons-nous nous en sortir ?
La carotte, qui était vendue à 30 000 FCfa, est aujourd’hui proposée entre 7000 et 7500 FCfa ; l’aubergine, qui coûtait 20 000 FCfa ou plus, est vendue actuellement entre 4000 et 5000 FCfa ; le kilo de piment, qui coûtait 500 FCfa, est à 75 FCfa, l’autre espèce, qui coûtait 3000 FCfa le kg, est vendu à 500 FCfa ; l’oignon et la pomme de terre sont bazardés à des prix inconcevables. Des tonnes de légumes pourrissent dans les champs, une bonne quantité sert d’aliment de bétail».