Youssou Ndour a choisi d’être du côté des populations. Le morceau qu’il a chanté pour décrier les coupures de courant fait de plus en plus tâche d’huile. Car, immédiatement après lui, le célèbre chanteur de la banlieue et compagnon de feu Ndongo Lô, Yves Niang, est monté au créneau. Il a fustigé dans un récent tube la gestion gabegique du régime, qui n’a pas de souci pour le sort des populations.
C’est maintenant la chanteuse de renommée internationale, Coumba Gawlo Seck, qui prend le relais. Elle a tapé sur la table pour avertir dans les colonnes de Walf Grand Place que « les Sénégalais sont fatigués ». Elle a dénoncé « les remaniements à n’en plus finir » de Abdoulaye Wade. La révélation de cet été, Abou Thioubalo, s’inscrit dans la même veine. Les rappeurs, fidèles à leur ligne, fustigent de plus en plus le régime, à la manière de Didier Awadi. Son jeune collègue, Fou Malade s’en est, également, vertement pris au régime libéral. Même le singulier Souleymane Faye est entré dans la danse, pour s’offusquer du mal vivre sénégalais, qui pousse les jeunes vers l’océan. Des opus de Viviane, Titi et Papa Ndiaye « Thiopet » abondant dans le même registre sont annoncés. Mais, en face, point de réplique.
Même Pape et Cheikh, qui chantaient les louanges de « Guorgui » sont devenus aphones. C’est le cas également le cas de « Pacotille ». On ne peut pas être l’avocat du diable. Il est vrai que Wade manœuvre, par des audiences assorties de promesses de « soutien » à quelques artistes. Mais, le front qu’il a ouvert peut être fatal. Si nos sportifs sont suivis, nos chanteurs sont aussi écoutés. Hélas, ils sont, pour la plupart, issus de la banlieue, qui nage au fond des eaux et dans l’obscurité. Leurs voix pourraient galvaniser la colère des populations, confrontées à tous les types de difficultés. Ce qui arrive présentement au régime de Wade rappelle la fronde artistique qui prévalait à la veille de la chute du régime d’Abdou Diouf. Hélas pour Wade, le cercle de feu s’élargit. C’est comme si les artistes lui disaient : « Touches pas à mon pote » ! Dégâts collatéraux du refus du régime d’attribuer un signal à la télévision de leur aîné Youssou Ndour, « le roi du Mbalax » ? En tout cas, il est très lié au plus grand nombre des « insurgés ». Locomotive de la musique sénégalaise, il est dans le cœur de la plupart de ses compatriotes et fait du tabac à l’extérieur. Ne mobilisera-t-il pas demain, le soutien des institutions internationales, dont il est l’ambassadeur, au nom de la démocratie et de la liberté de la presse ? Qui vivra verra. En tout cas, pour ses proches collaborateurs, Youssou N’a pas de fixation sur le signal qu’on lui refuse. Il poursuit plutôt un combat pour la bonne gouvernance et n’entend pas rebrousser chemin. Il a choisi le camp du peuple et entend y rester.
La Redaction XIBAR.NET
C’est maintenant la chanteuse de renommée internationale, Coumba Gawlo Seck, qui prend le relais. Elle a tapé sur la table pour avertir dans les colonnes de Walf Grand Place que « les Sénégalais sont fatigués ». Elle a dénoncé « les remaniements à n’en plus finir » de Abdoulaye Wade. La révélation de cet été, Abou Thioubalo, s’inscrit dans la même veine. Les rappeurs, fidèles à leur ligne, fustigent de plus en plus le régime, à la manière de Didier Awadi. Son jeune collègue, Fou Malade s’en est, également, vertement pris au régime libéral. Même le singulier Souleymane Faye est entré dans la danse, pour s’offusquer du mal vivre sénégalais, qui pousse les jeunes vers l’océan. Des opus de Viviane, Titi et Papa Ndiaye « Thiopet » abondant dans le même registre sont annoncés. Mais, en face, point de réplique.
Même Pape et Cheikh, qui chantaient les louanges de « Guorgui » sont devenus aphones. C’est le cas également le cas de « Pacotille ». On ne peut pas être l’avocat du diable. Il est vrai que Wade manœuvre, par des audiences assorties de promesses de « soutien » à quelques artistes. Mais, le front qu’il a ouvert peut être fatal. Si nos sportifs sont suivis, nos chanteurs sont aussi écoutés. Hélas, ils sont, pour la plupart, issus de la banlieue, qui nage au fond des eaux et dans l’obscurité. Leurs voix pourraient galvaniser la colère des populations, confrontées à tous les types de difficultés. Ce qui arrive présentement au régime de Wade rappelle la fronde artistique qui prévalait à la veille de la chute du régime d’Abdou Diouf. Hélas pour Wade, le cercle de feu s’élargit. C’est comme si les artistes lui disaient : « Touches pas à mon pote » ! Dégâts collatéraux du refus du régime d’attribuer un signal à la télévision de leur aîné Youssou Ndour, « le roi du Mbalax » ? En tout cas, il est très lié au plus grand nombre des « insurgés ». Locomotive de la musique sénégalaise, il est dans le cœur de la plupart de ses compatriotes et fait du tabac à l’extérieur. Ne mobilisera-t-il pas demain, le soutien des institutions internationales, dont il est l’ambassadeur, au nom de la démocratie et de la liberté de la presse ? Qui vivra verra. En tout cas, pour ses proches collaborateurs, Youssou N’a pas de fixation sur le signal qu’on lui refuse. Il poursuit plutôt un combat pour la bonne gouvernance et n’entend pas rebrousser chemin. Il a choisi le camp du peuple et entend y rester.
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