L’Alliance des forces de progrès (Afp) de Moustapha Niasse « dénonce avec la dernière énergie, le hold-up électoral que prépare Me Abdoulaye Wade et dont la première phase est en cours ». C’est pourquoi elle invite, dans le même communiqué en date du 2 décembre, « les démocrates et les patriotes, toutes tendances confondues à défendre sans concession, le moment venu, la souveraineté du peuple conquise au prix de tous les sacrifices consentis par plusieurs générations de Sénégalais ».
L’esprit négatif à l’œuvre
Les camarades de Moustapha Niasse parlent « d’esprit négatif qui parasite la gestion du processus électoral plombé par la violation permanente des règles démocratiques élémentaires, sans lesquelles les communautés humaines ne peuvent vivre dans la paix et la stabilité ». Et selon eux, le mauvais exemple vient d’abord du sommet de l’Etat, où le « réflexe dictatorial s’exprime de manière de plus en plus grossière ». Il s’agit du « harcèlement à la limite de la terreur que le chef de l’Etat a exercé directement sur le Président de la Cena, pour le contraindre à la démission, est une forfaiture de plus qui en annonce d’autres, aux seuls fins de confisquer la souveraineté populaire ».
Et pour les « Progressistes », le Ministère de l’Intérieur continue « d’emboîter le pas à Me Wade avec un zèle renouvelé, pour organiser un semblant de concertation, pour la revue du code électoral ».
Ils dénoncent, par ricochet, « la remise en question de la liberté de presse, sous le prétexte de la réforme du Code de la Presse, participe des mêmes pratiques attentatoires contre notre système démocratique ». Et de ruer dans les brancards : « non content de s’être honteusement approprié des médias d’Etat, Me Wade et son clan investissent à tour de bras pour créer des groupes de presse pré-programmés, tout en parsemant d’obstacles artificiels les projets d’autres Sénégalais comme Youssou Ndour ».
Ces luttes qui s’annoncent…
Toutes choses qui ont poussé les camarades de Moustapha Niasse à dire que les « luttes qui s’annoncent concernent non seulement les acteurs de la vie politique, mais également ceux du champ social, le monde rural et toutes les populations affectées dans leur chair par la spirale inflationniste qui les enfonce de plus en plus dans le dénuement total, face à l’arrogance du pouvoir en place ».
C’est la raison pour laquelle le bureau politique de l’Afp a invité les responsables et les militants, où qu’ils se trouvent, à s’engager dans les combats que Bennoo Siggil Senegaal, élargi à d’autres forces, mènera contre les fossoyeurs de la République et de la paix civile. Il les exhorte également à soutenir les nombreuses luttes qui sont en train de se dérouler dans le champ social qu’il s’agisse de la fonction publique ou du secteur privé.
Les paradoxes du régime de Wade
Par ailleurs, l’Afp s’est prononcée sur ce qu’elle a appelé les paradoxes cultivés par le régime de Maître Abdoulaye Wade. Les responsables du « désastre national » s’accrochent, dit-elle, à tout ce qu’ils pensent pouvoir servir de bouée de sauvetage, face au « naufrage imminent que provoquera le raz-de-marée populaire ».
Les camarades de Moustapha Niasse soutiennent ainsi que « l’appel de Me Wade au consensus, à l’occasion de la fête de la Tabaski est en porte à faux avec les actes posés, qui convergent tous vers un seul objectif : perpétuer le système prédateur et inique pour continuer à bénéficier du confort dont les Wade et leurs affidés ont toujours rêvé ».
Le dangereux crépuscule…
Pour les « Progressistes », les Sénégalais ont célébré la fête de la tabaski dans un climat délétère de difficultés de toutes sortes qui sont les conséquences des « politiques meurtrières d’un clan que ne gênent guère les souffrances indicibles d’un peuple tenaillé par la pauvreté et le dénuement ». Et d’ajouter : « Ce dangereux groupuscule ne s’embarrasse ni de procédures légales et réglementaires, ni de considérations d’ordre éthique et morale, pour arriver à ses fins néfastes pour l’avenir du Sénégal ».
Grande vigilance
Nul ne peut nier, disent les « Progressistes », présentement, la pénurie de denrées de grande consommation, ni l’augmentation en « catimini du prix du sucre, du gaz et du carburant sans qu’il soit tenu compte du poids déjà excessif du coût de la vie subi par les populations, chaque jour ». C’est pourquoi, affirment les camarades de Moustapha Niasse, une « grande vigilance est de mise, afin que l’actualité politique savamment alimentée par le régime n’éloigne pas les patriotes et les démocrates du soutien et de la solidarité dus au peuple ».
C’est ainsi que ce régime, fait remarquer l’Afp, exporte la politique politicienne jusque dans les Lieux Saints, en y organisant des « traquenards, au détriment des fidèles qui ont effectué un long voyage pour se livrer à leurs dévotions ». Et « les dérives aux accents de meetings ne font que traduire la médiocrité intégrale qui habite ceux qui nous gouvernent. Pour eux, les frontières de l’interdit doivent obéir à leur obsession : durer au pouvoir », renseigne la même source.
…Bathily et ses camarades confirment
La Ligue démocratique (Ld) est formelle : on va vers une présidentielle anticipée et le candidat à sa (re)succession, Abdoulaye Wade s’apprête à faire un coup d’Etat électoral. « Pour le Secrétariat permanent tous les actes du régime indiquent que le Président de la République prépare un hold-up électoral en anticipant l’élection présidentielle prévue en 2012 », indique le communiqué sanctionnant les travaux de sa séance hebdomadaire d’hier, mercredi 2 décembre parvenu aux rédactions.
Réuni hier, mercredi 2 décembre, le Secrétariat permanent de la Ligue démocratique (Ld) a exprimé sa vive préoccupation « face à la violation continue des principes démocratiques par le régime en place », indique le communiqué ayant sanctionné ses travaux. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la campagne électorale du président de la République, l’empressement pour la convocation de la revue du code électoral, la démission forcée du président de la Cena, assurent les camarades de Abdoulaye Bathily.
Ils estiment à ce propos « qu’il est inadmissible que le ministère de l’Intérieur veille procéder à une révision du code électoral sans aucune évaluation exhaustive et concertée de la part de l’ensemble des acteurs du processus électoral depuis l’élection présidentielle de 2007 », saluant au passage la position des commissaires de la Coalition Bennoo Siggil Senegaal lors des travaux de la commission technique chargée de la revue du code électoral.
Se voulant plus précis dans leurs accusations, les « jallarbistes » avancent que pour eux, « tous les actes du régime indiquent que le président de la République prépare un hold-up électoral en anticipant l’élection présidentielle prévue en 2012 ». Le Secrétariat permanent de la Ld dans sa lancée rappelle que « la crédibilité de la prochaine élection présidentielle exige que le ministre de l’Intérieur et la Commission électorale nationale autonome (Cena) sous sa forme actuelle soient totalement disqualifiés du processus électoral ». Et exige un organe indépendant chargé de l’organisation des élections.
L’esprit négatif à l’œuvre
Les camarades de Moustapha Niasse parlent « d’esprit négatif qui parasite la gestion du processus électoral plombé par la violation permanente des règles démocratiques élémentaires, sans lesquelles les communautés humaines ne peuvent vivre dans la paix et la stabilité ». Et selon eux, le mauvais exemple vient d’abord du sommet de l’Etat, où le « réflexe dictatorial s’exprime de manière de plus en plus grossière ». Il s’agit du « harcèlement à la limite de la terreur que le chef de l’Etat a exercé directement sur le Président de la Cena, pour le contraindre à la démission, est une forfaiture de plus qui en annonce d’autres, aux seuls fins de confisquer la souveraineté populaire ».
Et pour les « Progressistes », le Ministère de l’Intérieur continue « d’emboîter le pas à Me Wade avec un zèle renouvelé, pour organiser un semblant de concertation, pour la revue du code électoral ».
Ils dénoncent, par ricochet, « la remise en question de la liberté de presse, sous le prétexte de la réforme du Code de la Presse, participe des mêmes pratiques attentatoires contre notre système démocratique ». Et de ruer dans les brancards : « non content de s’être honteusement approprié des médias d’Etat, Me Wade et son clan investissent à tour de bras pour créer des groupes de presse pré-programmés, tout en parsemant d’obstacles artificiels les projets d’autres Sénégalais comme Youssou Ndour ».
Ces luttes qui s’annoncent…
Toutes choses qui ont poussé les camarades de Moustapha Niasse à dire que les « luttes qui s’annoncent concernent non seulement les acteurs de la vie politique, mais également ceux du champ social, le monde rural et toutes les populations affectées dans leur chair par la spirale inflationniste qui les enfonce de plus en plus dans le dénuement total, face à l’arrogance du pouvoir en place ».
C’est la raison pour laquelle le bureau politique de l’Afp a invité les responsables et les militants, où qu’ils se trouvent, à s’engager dans les combats que Bennoo Siggil Senegaal, élargi à d’autres forces, mènera contre les fossoyeurs de la République et de la paix civile. Il les exhorte également à soutenir les nombreuses luttes qui sont en train de se dérouler dans le champ social qu’il s’agisse de la fonction publique ou du secteur privé.
Les paradoxes du régime de Wade
Par ailleurs, l’Afp s’est prononcée sur ce qu’elle a appelé les paradoxes cultivés par le régime de Maître Abdoulaye Wade. Les responsables du « désastre national » s’accrochent, dit-elle, à tout ce qu’ils pensent pouvoir servir de bouée de sauvetage, face au « naufrage imminent que provoquera le raz-de-marée populaire ».
Les camarades de Moustapha Niasse soutiennent ainsi que « l’appel de Me Wade au consensus, à l’occasion de la fête de la Tabaski est en porte à faux avec les actes posés, qui convergent tous vers un seul objectif : perpétuer le système prédateur et inique pour continuer à bénéficier du confort dont les Wade et leurs affidés ont toujours rêvé ».
Le dangereux crépuscule…
Pour les « Progressistes », les Sénégalais ont célébré la fête de la tabaski dans un climat délétère de difficultés de toutes sortes qui sont les conséquences des « politiques meurtrières d’un clan que ne gênent guère les souffrances indicibles d’un peuple tenaillé par la pauvreté et le dénuement ». Et d’ajouter : « Ce dangereux groupuscule ne s’embarrasse ni de procédures légales et réglementaires, ni de considérations d’ordre éthique et morale, pour arriver à ses fins néfastes pour l’avenir du Sénégal ».
Grande vigilance
Nul ne peut nier, disent les « Progressistes », présentement, la pénurie de denrées de grande consommation, ni l’augmentation en « catimini du prix du sucre, du gaz et du carburant sans qu’il soit tenu compte du poids déjà excessif du coût de la vie subi par les populations, chaque jour ». C’est pourquoi, affirment les camarades de Moustapha Niasse, une « grande vigilance est de mise, afin que l’actualité politique savamment alimentée par le régime n’éloigne pas les patriotes et les démocrates du soutien et de la solidarité dus au peuple ».
C’est ainsi que ce régime, fait remarquer l’Afp, exporte la politique politicienne jusque dans les Lieux Saints, en y organisant des « traquenards, au détriment des fidèles qui ont effectué un long voyage pour se livrer à leurs dévotions ». Et « les dérives aux accents de meetings ne font que traduire la médiocrité intégrale qui habite ceux qui nous gouvernent. Pour eux, les frontières de l’interdit doivent obéir à leur obsession : durer au pouvoir », renseigne la même source.
…Bathily et ses camarades confirment
La Ligue démocratique (Ld) est formelle : on va vers une présidentielle anticipée et le candidat à sa (re)succession, Abdoulaye Wade s’apprête à faire un coup d’Etat électoral. « Pour le Secrétariat permanent tous les actes du régime indiquent que le Président de la République prépare un hold-up électoral en anticipant l’élection présidentielle prévue en 2012 », indique le communiqué sanctionnant les travaux de sa séance hebdomadaire d’hier, mercredi 2 décembre parvenu aux rédactions.
Réuni hier, mercredi 2 décembre, le Secrétariat permanent de la Ligue démocratique (Ld) a exprimé sa vive préoccupation « face à la violation continue des principes démocratiques par le régime en place », indique le communiqué ayant sanctionné ses travaux. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre la campagne électorale du président de la République, l’empressement pour la convocation de la revue du code électoral, la démission forcée du président de la Cena, assurent les camarades de Abdoulaye Bathily.
Ils estiment à ce propos « qu’il est inadmissible que le ministère de l’Intérieur veille procéder à une révision du code électoral sans aucune évaluation exhaustive et concertée de la part de l’ensemble des acteurs du processus électoral depuis l’élection présidentielle de 2007 », saluant au passage la position des commissaires de la Coalition Bennoo Siggil Senegaal lors des travaux de la commission technique chargée de la revue du code électoral.
Se voulant plus précis dans leurs accusations, les « jallarbistes » avancent que pour eux, « tous les actes du régime indiquent que le président de la République prépare un hold-up électoral en anticipant l’élection présidentielle prévue en 2012 ». Le Secrétariat permanent de la Ld dans sa lancée rappelle que « la crédibilité de la prochaine élection présidentielle exige que le ministre de l’Intérieur et la Commission électorale nationale autonome (Cena) sous sa forme actuelle soient totalement disqualifiés du processus électoral ». Et exige un organe indépendant chargé de l’organisation des élections.