NDEYE NDACK TOURE A CŒUR OUVERT: «Je suis une rebelle»
Qui est Ndèye Ndack ?
Je suis une femme qui a une forte personnalité, et très entière. Je suis très sincère et je n’ai pas l’habitude de juger les gens que je ne connais pas.
Où et comment avez-vous passé votre enfance ?
Je suis née au Plateau, et j’ai grandi là-bas. Mon père travaillait à la Présidence. J’étais un peu terrible et j’avais beaucoup de caractère. Seulement, j’ai su me fixer un objectif très tôt. J’étais dévouée en quelque sorte.
Le mannequinat était-il un rêve d’enfance pour vous ?
Non ! Pas du tout. Je rêvais plutôt de devenir une chanteuse. J’avais une très belle voix et je l’exploitais pas mal. Mais, avec le temps, j’ai compris que ce n’était pas un domaine pour moi. C’est le destin qui en a décidé ainsi et je m’en réjouis.
Le milieu de la mode nourrit-il son homme ?
Vous savez, il faut vraiment avoir de la chance pour faire partie du groupe des 15 mannequins qui défilent pour les grands couturiers. Il n’y a pas beaucoup d’argent certes, mais nous avons de grands avantages. Notamment, à travers les voyages et les relations que nous avons avec les gens.
Cela fait un peu longtemps qu’on ne vous a pas vue sur les podiums. Qu’est-ce qui explique cette absence ?
En fait, les défilés se font de plus en plus rares. Mais, j’évolue toujours dans ce domaine. Je suis très jeune et j’ai encore beaucoup de temps devant moi.
Les mannequins sont souvent victimes de chantage. Avez-vous vécu une situation de ce genre ?
(Elle éclate de rire). Regarder ma tête ! Ai-je l’air d’une femme faible ? Je n’ai jamais été victime de ce genre de choses. Franchement. Les tentations existent dans tous les métiers. Seulement, les mannequins sont très exposées. Elles sont blâmées à tout moment. Il faut savoir garder la tête sur les épaules pour ne pas se permettre certaines bassesses.
Qu’est-ce qui vous a poussé à vous raser le crâne ?
Je suis une rebelle, mais de façon positive. Je me sens très bien dans ce style. L’idée m’est venue lors d’un défilé d’Adama Paris, j’ai voulu me démarquer et sortir du lot.
Qu’est-ce qui vous a le plus marqué dans votre carrière ?
C’est le «Sira Vision» parce que le Président était venu assister à cet événement, j’étais très émue. Collé Ardo est comme une maman pour moi et elle m’a soutenue.
Comment parvenez-vous à gérer votre foyer et vos défilés ?
J’aimais beaucoup mon ex-mari. C’est le père de mon fils. Il m’a énormément épaulé. Mon métier ne m’a jamais empêché de m’occuper de lui comme il fallait. J’ai toujours été soumise et docile avec lui.
Vous venez de dire «ex-mari», cela veut-il dire que vous avez divorcé ?
(Elle devient plus sérieuse). Je sais que ça te pimente, mais c’est ma vie privée et je préfère me taire là-dessus.
On vous avait vu faire des émissions dans une télé de la place, et vous avez arrêté subitement. Que s’est-il passé ?
Rien du tout, c’étaient des émissions saisonnières et elles ont pris fin. Mais, j’en prépare d’autres.
Quels sont vos projets ?
J’aimerais bien créer une association pour aider les femmes battues. Et plus tard, m’investir dans le monde du bâtiment dans lequel j’ai eu à travailler.
Pour terminer, dites un mot à la nouvelle génération des mannequins !
Je demande à la nouvelle génération de s’accrocher, car la vie est une perpétuelle lutte.
xibar.net
Qui est Ndèye Ndack ?
Je suis une femme qui a une forte personnalité, et très entière. Je suis très sincère et je n’ai pas l’habitude de juger les gens que je ne connais pas.
Où et comment avez-vous passé votre enfance ?
Je suis née au Plateau, et j’ai grandi là-bas. Mon père travaillait à la Présidence. J’étais un peu terrible et j’avais beaucoup de caractère. Seulement, j’ai su me fixer un objectif très tôt. J’étais dévouée en quelque sorte.
Le mannequinat était-il un rêve d’enfance pour vous ?
Non ! Pas du tout. Je rêvais plutôt de devenir une chanteuse. J’avais une très belle voix et je l’exploitais pas mal. Mais, avec le temps, j’ai compris que ce n’était pas un domaine pour moi. C’est le destin qui en a décidé ainsi et je m’en réjouis.
Le milieu de la mode nourrit-il son homme ?
Vous savez, il faut vraiment avoir de la chance pour faire partie du groupe des 15 mannequins qui défilent pour les grands couturiers. Il n’y a pas beaucoup d’argent certes, mais nous avons de grands avantages. Notamment, à travers les voyages et les relations que nous avons avec les gens.
Cela fait un peu longtemps qu’on ne vous a pas vue sur les podiums. Qu’est-ce qui explique cette absence ?
En fait, les défilés se font de plus en plus rares. Mais, j’évolue toujours dans ce domaine. Je suis très jeune et j’ai encore beaucoup de temps devant moi.
Les mannequins sont souvent victimes de chantage. Avez-vous vécu une situation de ce genre ?
(Elle éclate de rire). Regarder ma tête ! Ai-je l’air d’une femme faible ? Je n’ai jamais été victime de ce genre de choses. Franchement. Les tentations existent dans tous les métiers. Seulement, les mannequins sont très exposées. Elles sont blâmées à tout moment. Il faut savoir garder la tête sur les épaules pour ne pas se permettre certaines bassesses.
Qu’est-ce qui vous a poussé à vous raser le crâne ?
Je suis une rebelle, mais de façon positive. Je me sens très bien dans ce style. L’idée m’est venue lors d’un défilé d’Adama Paris, j’ai voulu me démarquer et sortir du lot.
Qu’est-ce qui vous a le plus marqué dans votre carrière ?
C’est le «Sira Vision» parce que le Président était venu assister à cet événement, j’étais très émue. Collé Ardo est comme une maman pour moi et elle m’a soutenue.
Comment parvenez-vous à gérer votre foyer et vos défilés ?
J’aimais beaucoup mon ex-mari. C’est le père de mon fils. Il m’a énormément épaulé. Mon métier ne m’a jamais empêché de m’occuper de lui comme il fallait. J’ai toujours été soumise et docile avec lui.
Vous venez de dire «ex-mari», cela veut-il dire que vous avez divorcé ?
(Elle devient plus sérieuse). Je sais que ça te pimente, mais c’est ma vie privée et je préfère me taire là-dessus.
On vous avait vu faire des émissions dans une télé de la place, et vous avez arrêté subitement. Que s’est-il passé ?
Rien du tout, c’étaient des émissions saisonnières et elles ont pris fin. Mais, j’en prépare d’autres.
Quels sont vos projets ?
J’aimerais bien créer une association pour aider les femmes battues. Et plus tard, m’investir dans le monde du bâtiment dans lequel j’ai eu à travailler.
Pour terminer, dites un mot à la nouvelle génération des mannequins !
Je demande à la nouvelle génération de s’accrocher, car la vie est une perpétuelle lutte.
xibar.net