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Santé

C’est un incontournable des pharmacopées chinoises et coréennes. A en croire son nom, « Panax », ou panacée, le ginseng pourrait tout soigner. Mais comment cultive-t-on cette racine et comment la consommer ?


Le ginseng, une plante pour retrouver du tonus !
Depuis des millénaires, on prête à la racine de ginseng des vertus inestimables : tonifiante, anti-fatigue, anti-stress, elle améliorerait nos capacités de concentration, comme notre libido.

« C'est une plante qui pousse uniquement à l'ombre, donc elle ne tolère pas de lumière directe et c'est justement cet ombrage qui va permettre d'arriver à accumuler les principes actifs» explique Yohan Benoît, responsable production. La culture du ginseng commence en hiver avec l'étape du semi où l'on plante des graines de Panax Ginseng à intervalle précis et bien enfouies sous la terre à l'aide d'une machine.

Six années avant de développer les ginsénosides

C'est cette étape qui va conditionner par la suite les années de culture au champs car le développement du ginseng est extrêmement long. Il faut en moyenne 6 ans à la racine pour développer tous ses principes actifs, les ginsénosides. Mais contrairement à l'idée reçue, ces principes actifs ne se développent pas directement au niveau des racines.

C'est au niveau des feuilles que sont synthétisés les ginsénosides et qui, selon la saison, vont migrer ensuite vers les racines. Les études ont montré qu'il était donc aussi intéressant d'étudier la teneur de ginsénosides dans les feuilles ou les bourgeons de la plante.

Une fois développée, le ginseng se consomme sous forme de complément alimentaire, en gélule ou en poudre. Pour aider à retrouver la forme, verser une cuillerée de ginseng en poudre dans un smoothie de fruits frais le matin. Tonus assuré !





source : Autre Presse

Le mal de dos est l'un des maux qui touche le plus de personnes. Malgré les idées reçues, sport et mal de dos ne sont pas incompatibles. Découvrez les meilleures positions de yoga pour soulager le mal de dos.


Yoga: Quatre postures pour soulager le mal de dos
La planche

Cette posture de yoga permet de renforcer les abdominaux profonds et les muscles du dos. Cela va de manière générale améliorer l'équilibre et la posture, ainsi que la flexibilité des muscles.

Bienfaits :

- Renforce les abdominaux profonds et le dos

- Augmente la flexibilité des muscles des épaules et des omoplates

- Améliore l’équilibre et la posture

La posture de la pierre qui roule

Cette position équivaut à un auto-massage du dos. Tous les muscles endoloris se voient détendus.

Allongez sur le dos, ramenez vos genoux contre votre poitrine et maintenez-les contre vous avec vos mains. Ramenez votre tête contre vos genoux et faites le dos rond. Balancez tout doucement d'avant en arrière, comme un rocking chair.

Position de l’enfant

Position de départ: agenouillée, fesses sur les talons.

Pencher le corps vers l’avant jusqu’à ce que le front et le nez touchent au sol. Allonger les bras vers l’arrière, près du corps. Les genoux peuvent être légèrement écartés, pour faciliter la flexion, et les bras doivent être détendus.

Bienfaits:

- Étire le bas du dos, les hanches et les cuisses

- Détend la colonne vertébrale, les épaules et le cou

- Contribue à une meilleure flexibilité des hanches, des jambes et des chevilles

La posture des jambes contre le mur

Même si elle peut nous sembler très simple, cette posture a des bénéfices sur la circulation et sur la musculature.

Nous devons nous allonger sur le dos avec les jambes complètement appuyées contre le mur. Si nous le jugeons nécessaire, nous pouvons prendre un oreiller ou une serviette pour nous aider à garder la posture. Il est important que les jambes restent dans la position la plus verticale possible.

Le yoga est également une très bonne activité pour dire adieu au mal de dos. C’est une pratique douce qui a l’avantage de soulager instantanément. Certaines postures sont à favoriser et bonne nouvelle : elles sont faciles à réaliser !

À pratiquer au lever, avant de partir au travail ou en rentrant à la maison, vous pouvez les enchaîner ou accentuer celles qui vous soulagent particulièrement.





Yolande Jakin

L’ortie piquante (ou Urtica dioica L) est une plante extraordinaire. Celle que beaucoup considèrent comme une mauvaise herbe est en réalité une plante bienfaisante aux 1000 vertus.


L'ortie, une plante miracle pour les femmes
L’ortie est riche en protéines, en minéraux, en vitamines, chlorophylle et en silice. Cette plante est très complète et c’est pour cela qu’elle est depuis toujours la chouchoute des herboristes. Pendant la seconde guerre mondiale de nombreuses personnes se nourrissaient de cette plante en milieu rural, elle est d’ailleurs couramment appelé « plante-aliment ».

Outre ses propriétés antirhumatismales, elle est aussi reminéralisante, antianémique, hémostatique, préventive de l’artériosclérose, antiallergique et dépurative. Elle renforce le système immunitaire, se révèle antiasthmatique, antipelliculaire, astringente, diurétique, hypoglycémiante, hypotensive, pectorale, styptique (qui empêche l’écoulement du sang), rubéfiante, et tonique.

Les femmes sont particulièrement sensibles à ses bienfaits, puisqu’elle est tout à la fois emménagogue et hémostatique, c’est-à-dire qu’elle permet de faire venir les règles et de les stabiliser si elles sont trop fortes. Comme elle est purificatrice du sang, elle fortifie les femmes enceintes, et elle aide enfin à faire monter le lait (galactagogue). Toutefois, si l’ortie sèche est un tonique nourrissant pour les femmes enceintes, l’ortie fraîche stimule l’utérus et doit être évitée pendant la grossesse.

Ses propriétés la rendent également utile aux anémiques comme aux goutteux, car elles permettent l’élimination de l’urée et de l’acide urique. L’ortie est fidèle en traitement de fond, puisqu’elle reminéralise et draine en même temps, ce qui est préconisé aux patients en surcharge métabolique.

Les extraits d’ortie peuvent donc être utilisés pour traiter l’arthrite, l’anémie, le rhume des foins et les problèmes rénaux. Elle aide aussi à soulager les difficultés urinaires associées à l’hyperplasie prostatique bénigne. Elle remédie au diabète et ses semences sont aphrodisiaques. On s’en sert également comme anti-énurésique (contre les fuites urinaires nocturnes)

Ostéoporose

Utilisée sous contrôle médical, la feuille d'ortie est utile pour prévenir l'ostéoporose, qui touche surtout les femmes à la ménopause. Riche en calcium et alcalinisante, elle va stopper la fuite des ions calcium et permettre la fixation de celui-ci, à condition que le régime contienne de la vitamine D ou une exposition au soleil suffisante. La tisane pourra être utilisée en laissant infuser au moins 10 mn.

Anémie

C'est la feuille qui est généralement employée, mais la racine est également riche en fer. A noter que la teneur de la plante en fer varie considérablement suivant le lieu de récolte, les plantes récoltées en forêt étant pauvres en fer, tandis que celles récoltées dans un jardin ou au bord des cours d'eau en contiennent jusqu'à trois fois plus. La cure devra être poursuivie plusieurs mois et contrôlée médicalement avec des tests sanguins.

Règles abondantes

Une cure d'ortie traite efficacement les règles abondantes, cause fréquente d'anémie. Un traitement sous forme de poudre de feuilles d'ortie en gélules (au moins 6 par jour) peut suffire à faire rentrer les choses en ordre en quelques semaines. Mais s'il y a en plus de l'anémie, le traitement devra être poursuivi.

Lactation

Les femmes qui allaitent auront intérêt à consommer des feuilles ou des graines d'ortie, qui stimulent la lactation. Cette propriété, un peu tombée dans l'oubli, était bien connue autrefois des nourrices à la campagne. Plusieurs remèdes vétérinaires utilisent également l'ortie pour ses propriétés galactogènes.

Hémorragie utérine

Ce trouble grave nécessite un traitement de choc, sous contrôle médical impératif. Comme l'ont démontré Cazin, puis le Dr Henri Leclerc, le jus d'ortie fraîche permet de stopper efficacement l'hémorragie en absorption par voie buccale, ou même en compresses.





Florence Bayala


Lundi 20 Janvier 2020 à 14:16 | Commentaires (1)

Les femmes qui ont des rapports sexuels fréquents à l'approche de la ménopause l'atteignent moins vite que celles qui ne sont pas aussi actives sexuellement au même âge, selon des chercheurs.


Les rapports se*uels fréquents retarderaient la ménopause
En moyenne, les relations intimes au moins une fois par semaine ont réduit les chances d'entrer en ménopause de 28% par rapport aux femmes qui ont des rapports sexuels moins d'une fois par mois, ont-ils rapporté mercredi dans la revue Royal Society Open Science. Selon l'étude, cela pourrait s'expliquer par une réponse du corps aux pressions de l'évolution.

Les signes d’une possible grossesse

"Si une femme a peu de rapports sexuels ou des rapports peu fréquents à l'approche de la quarantaine, son corps ne recevra pas les signaux physiques d'une éventuelle grossesse", écrivent Megan Arnot et Ruth Mace, scientifiques à l'University College London. "Dans une perspective de maximisation de la forme physique", le corps de la femme pourrait alors davantage investir son énergie dans la prise en charge de sa famille plutôt que dans l'ovulation.
Des recherches antérieures, cherchant à expliquer pourquoi les femmes mariées atteignent la ménopause plus tard que celles jamais mariées ou divorcées, évoquaient l'influence des phéromones mâles, des substances chimiques naturelles du règne animal qui attirent le sexe opposé.

Une étude sur plusieurs décennies

Pour savoir si l'une ou l'autre de ces théories tient la route, Arnot et Mace ont examiné des données sur près de 3.000 femmes aux États-Unis, recrutées en 1996 et 1997 pour participer à une étude sur la santé sur plusieurs décennies. Ce projet (SWAN) a permis de suivre les changements, tant biologiques que psychologiques, se produisant en même temps que la ménopause.

L'âge moyen des participantes était de 46 ans. Aucune n'était entrée en ménopause, mais un peu moins de la moitié étaient "péri-ménopausées", avec des symptômes mineurs qui commençaient à apparaître.
Au cours de la décennie suivante, 45 % des femmes ont connu une ménopause naturelle, à 52 ans en moyenne. La corrélation entre la fréquence des rapports sexuels et le début de la ménopause était indéniable, selon les chercheurs. Comme toutes les relations déclarées étaient hétérosexuelles, on ignore si l'activité homosexuelle aurait un effet similaire.

Le rôle de l’homme

Aucun lien n'a toutefois été observé entre la présence d'hommes à demeure et les signaux chimiques subliminaux que les hommes pourraient émettre: "Nous n'avons trouvé aucune preuve de l'hypothèse des phéromones".
L'âge de la ménopause naturelle varie considérablement dans les différentes cultures. Les facteurs génétiques ne comptent que pour environ la moitié de ces différences, comme l'ont montré des recherches antérieures.


Source: AFP

Le virus de la grippe touche près d’une personne sur quatre. Même si certaines personnes sont plus susceptibles de souffrir des conséquences de cette infection, tous peuvent contracter le virus. Il est donc important de se rappeler quoi faire pour limiter sa propagation.


Comment éviter de contaminer son entourage avec la grippe ?
Le rhume ou la grippe?
Il n’est pas rare d’entendre quelqu’un dire qu’il a la grippe, mais est-ce bien le cas? Plusieurs d’entre nous confondent les symptômes du rhume et de la grippe, mais ces deux affections sont pourtant différentes à bien des égards. Si vous…

- êtes congestionné;

- avez le nez qui coule;

- éternuez;

- avez mal à la gorge;

- etc.
… il y a fort à parier que vous souffrez d’un rhume et non de la grippe. Un rhume dure en moyenne 7 à 10 jours.

La grippe, causée par un virus spécifique appelé l’influenza, attaque non seulement les voies respiratoires, mais entraîne d’autres symptômes parfois sévères qui peuvent vous empêcher de fonctionner normalement. Ces symptômes comprennent :

- des frissons;

- des maux de tête;

- des douleurs musculaires;

- de la fièvre;

- de la fatigue;

- etc.
Les complications de la grippe peuvent parfois s’avérer graves et mener à des hospitalisations, et dans les cas les plus extrêmes, à la mort. Certaines personnes sont plus vulnérables aux complications de la grippe, comme la pneumonie. C’est le cas, par exemple, des jeunes enfants, des personnes âgées et des personnes dont le système immunitaire est affaibli.

Comment se protéger?

L’influenza est un virus hautement contagieux; il se transmet facilement d’une personne à l’autre, notamment par les petites gouttelettes invisibles présentes dans l’air lorsque l’on tousse. Le meilleur moyen de se prémunir contre la grippe est d’éviter la contamination. Heureusement, des gestes posés au quotidien peuvent limiter grandement la propagation du virus de la grippe :

- Lavez-vous les mains souvent. Cela peut vous paraître redondant, mais le lavage fréquent et rigoureux des mains demeure encore le meilleur moyen d’éviter de transmettre les virus tels que celui de la grippe. Incitez les gens autour de vous à se laver les mains et apprenez à vos enfants à le faire correctement. À défaut d’avoir du savon, utilisez un liquide antibactérien contenant au moins 60 % d’alcool.

- Évitez les contacts. Si vous croyez être grippé, gardez vos distances. Évitez les baisers, les accolades et autres rapprochements. Avisez les gens de votre état. N’oubliez pas que le nez, les yeux et la bouche sont des parties du corps qui constituent des portes d’entrées du virus dans l’organisme. Voilà pourquoi il faut éviter de les toucher inutilement.

- Attention au partage des objets; certains d’entre eux peuvent être contaminés, comme un verre, des ustensiles ou du baume à lèvres. Si un enfant est porteur du virus, portez une attention particulière aux jouets, surtout s’il fréquente un établissement où se trouvent d’autres enfants, comme une garderie.

- Attention également au partage de sécrétions. Toussez et éternuez dans un mouchoir jetable ou dans le creux de votre coude. Si vous êtes malade, portez un masque ou encore mieux, demeurez à la maison bien emmitouflé dans une couverture! En plus de limiter la propagation du virus, le fait de vous reposer vous aidera à combattre l’infection plus efficacement.

Gardez en tête que le fait d’adopter de saines habitudes de vie peut contribuer à prévenir la contamination par le virus de la grippe et d’en limiter les conséquences. Bien manger, boire beaucoup d’eau, dormir suffisamment, faire du sport et éviter de fumer contribuent à votre santé générale et à celle de votre système immunitaire. Demandez à votre pharmacien de vous conseiller sur les mesures pouvant vous permettre de rester en santé pendant l’hiver et de vous prémunir contre les infections les plus courantes.

La vaccination… votre meilleure alliée

Le moyen le plus efficace de vous protéger contre le virus de la grippe est la vaccination. Un nouveau vaccin est disponible chaque année et il ne contient aucun virus vivant.

Considéré comme efficace et sécuritaire, le vaccin peut être envisagé par tout le monde, mais les autorités le recommandent tout particulièrement à certaines populations d’individus plus à risque. Votre pharmacien peut vous informer à ce sujet, de même que sur les avantages du vaccin pour que vous puissiez prendre une décision éclairée en ce qui le concerne, pour vous et pour les membres de votre famille. Il pourra en outre vous diriger vers une clinique de vaccination.
Il n’en tient qu’à vous de prendre les moyens pour éviter de contracter la grippe, et surtout, pour vous assurer de ne pas contaminer votre entourage si elle vous afflige… particulièrement les personnes qui vous sont les plus chères!

Source : Autre Presse

Diabète, hypertension, cancer… C’est désormais un fait établi : le contenu de notre assiette possède un rôle non négligeable dans la prévention de certaines pathologies. Et l’AVC ne fait pas exception. Des chercheurs chinois ont ainsi passé en revue plusieurs travaux récents conduits sur le sujet. Leur objectif : dresser un tableau des aliments à privilégier et ceux à éviter pour minimiser le risque.


Quels aliments pour réduire le risque d'AVC ?
En passant au crible 18 travaux publiés de 2008 à 2015, les chercheurs de l’Université de Tianjin ont pu étudier le lien entre 13 aliments et le risque de survenue d’un accident vasculaire cérébral. Résultat, une forte consommation de noix, de fruits, de légumes, de produits laitiers, de poissons et de thé (associée à une consommation modérée de café et de chocolat) a démontré un effet protecteur.

En revanche, manger trop de viande rouge et/ou transformée est associé à un risque accru d’AVC. De leur côté, les légumineuses, les œufs et les céréales complètes ne semblent avoir aucun impact, positif ou négatif.

Quels bienfaits pour quel aliment ?

Mais les scientifiques ne se sont pas contentés de dresser le constat. Ils ont ainsi pris les aliments indépendamment afin d’évaluer les caractéristiques de chacun. Commençons par les noix. « Elles contiennent principalement des graisses insaturées, qui ont des effets bénéfiques sur les lipides sanguins », avancent les chercheurs. « De plus, elles sont riches en arginine, précurseur de l’oxyde nitrique, qui est un vasodilatateur. Enfin, elles contiennent du potassium, du magnésium, des folates et des fibres qui agissent sur la pression artérielle ».

Riches en vitamines et antioxydants, les fruits et légumes interviennent directement sur certains facteurs de risque comme le LDL cholestérol (le mauvais), l’Indice de masse corporelle (IMC) ou encore le stress oxydatif.

Plusieurs mécanismes biologiques peuvent être impliqués dans les effets protecteurs des produits laitiers. Ces derniers sont en effet riches en minéraux (calcium, potassium, magnésium), en protéines (caséine et lactosérum) et en vitamines qui ont montré des effets bénéfiques sur l’incidence des maladies cardiovasculaires.

Le principal avantage du poisson tient dans sa teneur en Omégas 3. Quant au thé, c’est sa richesse en composés polyphénoliques, en particulier les catéchines, qui est à souligner.





Source: destinationsante.com

Le gingembre pour réduire les douleurs liées à l'arthrite
L'arthrite peut générer des douleurs et des gênes à ceux qui en souffre. Il est possible de réduire ces douleurs grâce à la médecine naturelle, c'est le cas du gingembre. Les bienfaits du gingembre sont très nombreux. Le gingembre est l’un des traitements naturels les plus efficaces pour réduire les symptômes de l’arthrite. Grâce à son effet anti-inflammatoire, le gingembre permet de diminuer les gonflements, la rigidité et la douleur.

Comment ça marche ?

Le gingembre peut être consommé sous diverses formes.
En tisane, c’est très simple: ajoutez une cuillère à café de gingembre en poudre dans une tasse d’eau bouillante. Puis buvez.
Répétez cela 2 à 3 fois par jour.
Ou vous pouvez également trouver le gingembre en supplément nutritionnel sous forme de capsules de gingembre séché. Ou simplement, vous pouvez en mâcher un petit norceau.
NB: Consultez toujours votre médecin avant de prendre tout supplément ou aliment naturel.

Mam Dieng


Mercredi 15 Janvier 2020 à 13:58 | Commentaires (0)

Selon les spécialistes, les femmes qui veulent un enfant doivent songer à la maternité avant 35 ans.


Grossesse: Quel âge limite pour tomber enceinte ?
Même si les traitements d’aide médicale à la procréation existent et qu’il n’est plus rare d’avoir un bébé à 40 ans, les experts réunis au British science festival de Newcastle ont tenu à rappeler que l’horloge biologique des femmes n’a pas beaucoup changé. Et que celles qui veulent avoir un enfant doivent songer à le faire avant 35 ans si elles ne veulent pas connaître les déconvenues de l’infertilité.

Selon ces experts, le nombre de grossesses tardives ayant considérablement augmenté ces dernières années, les femmes ont fini par oublier que la fertilité diminuait grandement dès l’âge de 30 ans. « 95% des femmes âgées de 35 ans qui ont des relations sexuelles non protégées arrivent à avoir à un enfant au bout de trois ans, contre 75% seulement pour les femmes âgées de 38 ans » a rappelé l’Agence sanitaire britannique (NHS). Une baisse de la fertilité qui va de pair avec la chute du nombre d’ovules dont nous disposons. Une récente étude menée à l’Université d’Edinbourg a en effet montré que les « réserves ovariennes » dont chaque femme dispose à la naissance, diminuent à un rythme beaucoup plus rapide qu’on ne le croit. Ainsi, à l'âge de 30 ans, une femme ne disposerait plus que de 12% de ses ovules… et n'en aurait plus que 3% à l'âge de 40 ans.

« 35 ans semble être un âge charnière car au-delà de cet âge les femmes qui veulent avoir un enfant par fécondation in vitro, y parviennent également plus difficilement. Le nombre de fausses-couches est en effet plus important après 35 ans qu’avant » ont souligné les experts.

En France, les chercheurs de l’Inserm qui travaillent actuellement sur la fertilité des couples français, parlent « d’un problème de santé non négligeable ». Ils ont en effet constaté que 24 % des couples ne parviennent pas à obtenir une grossesse après un an de tentatives et que 11% n’y arrivent toujours pas après deux ans de tentatives.





Source : topsante.com

Voici des exercices ciblés sur les muscles faciaux permettent de maigrir des joues.
En plus d’amincir les joues, ces exercices permettent de tonifier le visage et à remonter les traits qui se sont affaissés naturellement.


Six exercices faciaux pour maigrir de la joue
Mâchez du chewing-gum

Le mouvement de mastication répétitif renforce votre mâchoire. Vous pouvez vous fixer l’objectif de mâcher du chewing-gum juste quelques minutes après chaque repas, cela vous rafraîchira l’halante en même temps.

L'exercice du X-O

Prononcez profondément X-O au moins 15 fois. Faites une pause et répétez l’exercice trois fois. Cet exercice fera bouger la mâchoire de deux façons différentes, ce qui la renforcera et brulera des calories de vos joues. On peut le faire à n’importe quel moment.

Remonter vos joues

Remontez vos joues vers vos yeux aussi haut que possible. Les coins de votre bouche vous aideront à remonter vos joues. Vous devriez avoir l’impression de faire un sourire forcé. Vous pouvez même fermer les yeux bien forts pour vous aider à remonter vos joues.
Maintenez chaque joue remontée pendant dix secondes et répétez cet exercice plusieurs fois.

La bouche de poisson

Aspirez vos joues jusqu’à faire une bouche de poisson en fronçant vos lèvres vers l’extérieur. Maintenez cette position comme si vous essayiez de sourire. Gardez ce sourire dix secondes et répétez dix fois cette position.

Gonflez vos joues

Fermez votre bouche et remplissez vos joues et votre bouche avec de l’air. Ensuite, faites passer l’air d’une joue à l’autre le plus lentement possible. Passez l’air d’une joue à l’autre au moins dix fois et prenez le temps de remplir vos joues d’air à nouveau si nécessaire. Répétez cet exercice trois fois par jour.

"Le sourire du clown''

Sourire fait également travailler vos muscles faciaux et réduira ces joues potelées. "Le sourire du clown ‘’, ce sourire peut faire travailler les pommettes. On étire donc le sourire au maximum, bouche fermée. Là on fait aussi travailler les joues dans leur partie inférieur et les pommettes.

Massez doucement vos joues et votre mâchoire avec vos doigts, en suivant un mouvement circulaire après chaque exercice. Cela vous aidera à soulager tensions et douleurs après les exercices.

Mam Dieng

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